Auteur/autrice : Ajc Jazz

  • [Communiqué] Les acteurs de la musique enregistrée et du spectacle vivant réitèrent leur soutien à l’instauration d’une contribution « streaming » pour renforcer le CNM et pérenniser son financement

    [Communiqué] Les acteurs de la musique enregistrée et du spectacle vivant réitèrent leur soutien à l’instauration d’une contribution « streaming » pour renforcer le CNM et pérenniser son financement

    Alors que la filière musicale était conviée au ministère de la Culture, le 2 octobre dernier, pour acter la fin de la concertation sur le financement du Centre national de la musique, nous, organisations professionnelles et syndicales issues du secteur du spectacle vivant et de la musique enregistrée, réaffirmons avec force notre soutien à la solution préconisée par Julien Bargeton dans son rapport et qui a retenu l’attention du président de la République : une contribution du secteur du streaming.

    Créé en 2020, le Centre national de la musique (CNM) est appelé à jouer un rôle majeur auprès des acteurs du spectacle vivant et de la musique enregistrée. Or, face aux évolutions et transitions que connaît notre filière, il est désormais urgent de compléter son schéma de financement afin qu’il puisse porter une stratégie ambitieuse en faveur de la filière musicale, assurer pleinement ses missions en faveur de la diversité des expressions culturelles et de l’innovation et mettre en œuvre les chantiers indispensables au développement et au rayonnement de nos secteurs, tant en France qu’à l’international.

    Depuis 2022, de très nombreux acteurs de la musique enregistrée et du spectacle vivant soutiennent collectivement la piste d’une contribution obligatoire de la diffusion numérique (plateformes de streaming, réseaux sociaux, etc.), tant dans son activité payante que gratuite ; proposition privilégiée par le rapport de Julien Bargeton en avril dernier et par le président de la République en juin. C’est également le premier scénario présenté dans le cadre de la concertation professionnelle menée par la ministre de la Culture, Rima Abdul-Malak, et celui soutenu par les acteurs de la filière afin d’atteindre un objectif commun : doter le CNM d’un mécanisme de financement responsable fondé sur le principe de solidarité.

    Aujourd’hui, le temps presse. Nous appelons à ce qu’une contribution de la diffusion numérique soit inscrite au projet de loi de finances pour 2024. C’est aujourd’hui la seule ressource dynamique et équitable qui permettrait d’assurer au CNM un financement pérenne et équilibré et de l’inscrire dans le modèle unique d’aide à la création, celui de l’exception culturelle française.

    Signataires :

    AJC : Antoine Bos, secrétaire général
    AGI-SON : Angélique Duchemin, directrice
    CAMULC : Daniel Stevens, délégué général
    FAMDT : Alban Cogrel, directeur 
    FÉDÉLIMA : Boris Colin, coordinateur des coopérations 
    FELIN : Céline Lepage, déléguée générale 
    Ferarock : Xavier Le Boursicaud, directeur
    FNEIJMA : Armonie Lesobre, directrice de la FNEIJMA
    Les Forces musicales : Sébastien Justine, directeur
    Fracama : Jérémie Hahn, chargé de développement 
    France Festivals : Alexandra Bobes, directrice 
    Futurs Composés : Laurence Rougier, déléguée générale
    GRABUGE : Brice Arnaudeau, coordinateur général 
    La féma : Coline Hejazi-Kenari, coordinatrice
    Le RIF : Mickaël Burlot, codirecteur
    Le RIM : Florent Teulé, directeur
    OCTOPUS : Cyril Della-Via, directeur
    PAM-Pôle des Acteurs de la filière Musicale en Région Sud & Corse : Nadine Verna, directrice
    PRODISS : Malika Séguineau, directrice générale 
    PROFEDIM : Aurélie Foucher, déléguée générale
    SACD : Chloé Rayneau
    SMA : Aurélie Hannedouche, directrice
    SNSP : Laurence Raoul, directrice déléguée
    SPPF : Jérôme Roger, directeur général
    SUPERMAB : Julien Pion, coordinateur
    SYNDEAC : Vincent Moisselin
    UPFI : Guilhem Cottet, directeur général
    ZONE FRANCHE, le réseau des Musiques du Monde : Sébastien Laussel, directeur

  • 20 ans de Jazz Migration – Le documentaire

    20 ans de Jazz Migration – Le documentaire

    74 groupes, plus de 230 artistes, plus de 1000 concerts organisés par AJC, des centaines de journées de formations et de résidences, et chaque année, près de 80 candidatures et plus de 100 festivals, lieux et scènes généralistes impliquées. En 2022, Jazz Migration fêtait ses 20 ans.

    La dernière édition des Rencontres AJC étant consacrée à la célébration de cet anniversaire, nous avions réuni le temps d’une soirée un ensemble exceptionnel composé de vingt musicien·nes passé·es par le dispositif.

    De Christophe Hache sélectionné en 2005 avec Stefan Orins Trio à Hélène Duret ou Maëlle Desbrosses qui terminaient alors leur tournée Jazz Migration #7 avec Suzanne, cet orchestre des 20 ans aura réuni :

    Aymeric Avice – trompette
    Laurent Bardainne – saxophone
    Morgane Carnet – saxophone baryton
    Théo Ceccaldi – violon
    Maëlle Desbrosses – alto
    Héloïse Divilly – batterie
    Bruno Ducret – violoncelle
    Hélène Duret – clarinette
    Fidel Fourneyron – trombone
    Christophe Girard – accordéon

    Christophe Hache – contrebasse
    Clément Janinet – violon
    Paul Jarret – guitare
    Antonin Leymarie – batterie
    Leïla Martial – voix
    Sébastien Palis – piano
    Emile Parisien – saxophone
    Raphaël Quenehen – saxophone
    Anne Quillier – piano
    Jean-François Riffaud – basse

    et Benjamin Flament – coordination artistique

    Ce film est l’occasion de retracer l’histoire de ce dispositif unique, de revenir sur ses évolutions en convoquant la grande diversité de formations en ayant bénéficié pour présenter en vingt minutes, vingt années dédiées à repérer, accompagner et diffuser le jazz de demain.

    Grâce à la participation de professionnel·les ainsi que d’artistes ayant bénéficié du dispositif, ce documentaire revient sur ces vingt années d’engagement d’un réseau à accompagner l’émergence de jeunes groupes de jazz et musiques improvisées en France et trace les lignes futures d’un tel projet !

    Sortie du disque le 13 octobre 2023

    Le 30 novembre 2022, la Dynamo de Banlieues Bleues a vu se succéder rencontres improvisées, petites formations, grands ensembles, résurgences du passé comme nouvelles compositions avec l’un des plus beaux line-up que la scène jazz et musiques improvisées française a connu.

    Du duo Parisien/Ceccaldi, de la valse des 20 ans offerte par Leïla Martial, Christophe Girard et Héloïse Divilly, de Guillaume Machaut revisité par Hélène Duret, Morgane Carnet, Fidel Fourneyron et Raphaël Quenehen, d’une Limousine de Laurent Bardainne pimpée par un quatuor à cordes avec Clément Janinet, Bruno Ducret, Maëlle Desbrosses, Théo Ceccaldi, du free énervé de Morgane Carnet et Aymeric Avice, jusqu’au clou final, une explosion des 20 musicien.ne.s sur un Steve Reich in Babylone à l’énergie déchaînée, ce sont plus de 2h30 de musiques à l’image de ce dispositif : ouvertes, variées et entières.

  • Enquête : observation nationale des parcours d’artistes musiciennes et musiciens

    Enquête : observation nationale des parcours d’artistes musiciennes et musiciens

    iCoop, structure coopérative portée par des fédérations et réseaux, lance une enquête portant sur les parcours d’artistes musiciennes et musiciens, soutenu pour le ministère de la Culture et en partenariat avec Opale et les fédérations et organisation du secteur.

    L’enquête s’adresse à l’ensemble des musiciens peu importe le niveau de pratique, le parcours de l’artiste, le style musical ou format.

    Les buts de l’enquête sont : d’identifier les singularités et spécificités des parcours des musicien·nes, confronter collectivement nos représentations avec les réalités vécues  et contribuer à l’évolution des projets des structures agissant dans le domaine de la musique, ainsi que des politiques publiques.

    La date limite des réponses est fixée à la fin du mois de septembre 2023, nous vous remercions d’avance pour vos participations et/votre relais de l’enquête.

     

  • [Communiqué] Les festivals et les lieux de jazz : inquiétudes et difficultés

    [Communiqué] Les festivals et les lieux de jazz : inquiétudes et difficultés

    Depuis déjà quelques semaines, plusieurs festivals et lieux de diffusion AJC réduisent leur programmation; certains ont même décidé de fermer leurs portes jusqu’à fin 2023. Cette tendance est le résultat de tensions budgétaires ressenties par une large majorité de nos adhérents ; plus des 2/3 d’entre eux ont ainsi décrit une hausse de leurs charges artistiques, techniques et structurelles sans constater en face une hausse de leurs ressources sur les derniers mois. Voici l’un des premiers constats que nous pouvons tirer de l’étude flash réalisée auprès du réseau AJC entre le 1er et le 15 juin et portant sur les réponses de 48 structures adhérentes.

    Offrir une programmation jazz dans le cadre de projets culturels citoyens et innovants, tel est l’objectif partagé par les membres du réseau AJC. A cela vient s’ajouter, pour nombre d’entre eux, un travail d’irrigation du territoire, de production, de résidences et de créations mutualisée, d’actions culturelles, de repérage et d’accompagnement de la scène locale, … plaçant nos festivals et nos lieux au centre de l’écosystème du jazz et des musiques improvisées en France.

    Aujourd’hui, cet écosystème est fragilisé ; conséquence de la crise sanitaire traversée, de la hausse des prix et du coût de l’énergie, des baisses de dotations comme des incertitudes politiques actuelles. Nos adhérents connaissent ainsi de nombreuses difficultés financières qui viennent directement impacter la diffusion des artistes.

    Dans l’étude réalisée, 75 % d’entre eux insistent sur une hausse substantielle de leur frais de structure, 72 % de leur frais technique et ils ne sont que 24 % à constater des hausses des financements des collectivités territoriales ou de l’Etat et de ses services déconcentrés. Si les régions, départements et villes ont augmenté leur soutien entre 2019 et 2022 de plus de 6% pour les départements par exemple, tous ont baissé leurs financements entre 2022 et 2023, créant en plus un fort sentiment d’inquiétude : au 1er juin, plus de la moitié des répondants n’ont pas encore l’assurance d’un soutien de leur collectivité régionale. Cette complexité budgétaire est à mettre en parallèle de notre étude précédente sur les financements des organismes de gestion collective qui soulignait une baisse de soutien de l’ordre de plus de 50 % entre 2019 et 2022 à la SACEM ou à la SPEDIDAM ou rappelait la fin du soutien aux festivals à l’ADAMI.

    Tendances budgétaires entre 2019 et 2023

    Alors que le secteur doit discuter dans les prochaines semaines des « nouvelles sources de finan- cements internes » (allocution du Président de la République lors de la fête de la Musique), pour le Centre National de la Musique, nous appelons à :

    · Un rééquilibrage des financements en faveur du secteur de la diffusion. Alors que le soutien à la production a été renforcé ces dernières années, il importe aujourd’hui d’offrir à ces nouvelles productions et aux artistes des possibilités de diffusion en soutenant de manière plus marquée les festivals et lieux, rouages essentiels de l’écosystème musical.

    · Une vigilance accrue à destination des petites et moyennes structures de diffusion, dont le rôle est essentiel et immédiat dans la diffusion des musicien·nes et mérite une attention particulière ainsi qu’une ouverture des soutiens du CNM et des DRAC.

    · Une plus large reconnaissance par les partenaires territoriaux comme nationaux du travail des festivals, outils de diffusion certes mais aussi, dans le monde du jazz et des musiques improvisées, de production, d’irrigation des territoires, d’accompagnement, d’actions culturelles.

    · La montée en puissance d’une aide aux lieux de jazz et de musiques – par le biais de la labellisation au Ministère de la Culture ainsi que par les soutiens du CNM – dont les contraintes actuelles sont aussi fortes que leur cahier des charges est important.

    · Engager une discussion avec les organismes de gestion collective quant à leur soutien à la diffusion du jazz, dont les acteurs – festivals, lieux, etc – ont souffert de très lourdes baisses de financements ces dernières années.

  • [Communiqué] Les acteurs de la filière musicale saluent les annonces du président de la République

    [Communiqué] Les acteurs de la filière musicale saluent les annonces du président de la République

    Les acteurs de la filière musicale saluent les annonces du président de la République en faveur d’un CNM renforcé et pérennisé

    À l’occasion de la Fête de la musique, le président de la République a annoncé vouloir mieux « financer la création » musicale et « préserver la souveraineté culturelle française, au travers notamment de la préservation d’une riche diversité d’expressions et de talents ». Une ambition partagée par les acteurs de la musique enregistrée et du spectacle vivant, qui implique de nouveaux financements. Aussi, nous saluons l’annonce volontariste du président de la République de favoriser la concertation rapide de la filière et, à défaut d’une piste qui fasse l’unanimité, de mettre en œuvre une contribution de la diffusion numérique.

    Les professionnels de la filière musicale remercient vivement le président de la République Emmanuel Macron et la ministre de la Culture Rima Abdul-Malak pour leur engagement fort en faveur du financement de la création musicale. Créé en 2020, le Centre National de la Musique (CNM) est appelé à jouer un rôle majeur auprès des acteurs du spectacle vivant et de la musique enregistrée. Or, face aux évolutions et transitions que connait notre filière, il est désormais urgent de compléter son schéma de financement afin qu’il puisse pleinement mettre en œuvre ses missions en faveur de la diversité des expressions culturelles, de l’export ou encore de l’innovation.

    Dans la continuité des échanges au sein de la filière et de la publication du rapport du sénateur Julien Bargeton en avril dernier, Emmanuel Macron a appelé à trouver de « nouvelles sources de financement internes à la filière ». Nous avions collectivement soutenu la piste d’une mise à contribution de la diffusion numérique (plateformes de streaming, réseaux sociaux, etc.), tant dans son activité payante que gratuite ; proposition privilégiée par le rapport du sénateur Julien Bargeton, et qui a également retenu l’attention du président de la République.

    Fidèles à la dynamique de dialogue et de co-construction qui les animent depuis bientôt deux ans, nos organisations se rendront disponibles pour la concertation professionnelle à venir. Le temps presse désormais pour que le CNM puisse s’inscrire dans le modèle unique d’aide à la création et de soutien à la diversité, celui de l’exception culturelle française.

    Signataires :

    AJC : Antoine Bos, secrétaire général
    CAMULC : Daniel Stevens, délégué général
    FAMDT : Alban Cogrel, directeur
    FÉDÉLIMA : Boris Colin, coordinateur des coopérations
    FELIN : Céline Lepage, déléguée générale
    Ferarock : Xavier Le Boursicaud, directeur
    FEVIS : Louis Presset, délégué général
    FNEIJMA : Armonie Lesobre, directrice de la FNEIJMA
    Les Forces musicales : Sébastien Justine, directeur
    France Festivals : Alexandra Bobes, directrice
    Futurs Composés : Laurence Rougier, déléguée générale
    PRODISS : Malika Seguineau, directrice générale 
    PROFEDIM : Aurélie Foucher, déléguée générale 
    SMA : Aurélie Hannedouche, directrice
    SMC : Maximilian Scheuer, chargé de coordination et d’administration
    SNAM-CGT : Philippe Gautier, secrétaire général
    SNSP : Laurence Raoul, directrice déléguée 
    SPPF : Jérôme Roger, directeur général 
    SYNDEAC : Vincent Moisselin 
    UPFI : Guilhem Cottet, directeur général
    Zone Franche : Sébastien Laussel, directeur

  • Les festivals de l’été

    Les festivals de l’été

    Voici un récapitulatif des festivals du réseau AJC qui auront lieu de juin à septembre ! Avec plus de trente manifestations, les esthétiques représentées se trouvent être aussi différentes que les formats imaginés et, évidemment, les lieux mis à l’honneur.

  • Découvrez les lauréats Jazz Migration #9

    Découvrez les lauréats Jazz Migration #9

    Après une année 2022 marquée par les célébrations autour des 20 ans du dispositif, retour à la normale pour Jazz Migration. Ou presque…
    Nous n’avions jamais reçu autant de candidatures. Ce sont en effet près de 100 groupes parrainés par des festivals et des lieux de diffusion qui ont manifesté le souhait de participer à Jazz Migration, preuve que notre travail d’accompagnement et de diffusion répond à un réel besoin chez de nombreux musiciens et musiciennes.
    Cette année encore, plus de 100 programmateur·rices, engagé·es dans le soutien à l’émergence et l’accompagnement d’artistes de jazz et de musiques improvisées, ont choisi les quatre lauréats Jazz Migration #9, parmi 14 finalistes. L’intérêt que notre secteur porte à ce dispositif ne se dément pas.

    Pour la toute première fois, nous accueillons quatre groupes – Adèle Viret Quartet, Inui, Petite Lucette et Prospectus – comprenant chacun des musiciennes en leur sein (41 % de la sélection finale), comme le résultat de notre engagement depuis maintenant plusieurs années.
    Les quatre groupes lauréats entrent dès aujourd’hui dans un processus d’accompagnement artistique et professionnel qui durera deux ans et sera complété d’une tournée française et européenne en 2024. Grâce à Jazz Migration, ces musicien·nes bénéficieront de l’appui d’un réseau de professionnel·les engagé·es dans l’accompagnement d’artistes.

    2023 inaugure un nouveau cycle pour Jazz Migration, un cycle pour les 20 prochaines années espérons-le, à la recherche de nouveaux talents pour des musiques qui n’en manquent pas.

    Parrainé par Le Comptoir

    Adèle Viret – Violoncelle
    Oscar Viret – Trompette
    Wajdi Riahi – Piano
    Pierre Hurty –
    Batterie

    Parrainé par Crest Jazz

    Valeria Vitrano – Chant
    Clémence Lagier – Chant
    Maya Cros – Claviers
    Dimitri Kogane – Batterie

    Parrainé par Tourcoing Jazz

    Clémentine Ristord – Saxophones
    Sylvain Fouché – Piano, claviers
    Pierre-Antoine Despatures – Contrebasse
    Manon Saillard – Vibraphone
    Mathieu Imbert – Batterie

    Parrainé par le Petit faucheux

    Henri Peyrous – Saxophones, clarinettes
    Léa Ciechelski – Saxophones, flûtes
    Julien Ducoin – Contrebasse
    Florentin Hay – Batterie

    Quelques informations sur Jazz Migration

    Jazz Migration est un programme d’accompagnement de musicien·nes émergent·es de jazz et musiques improvisées, porté par AJC depuis 2002. Ce dispositif a mis en lumière 74 groupes, soient 230 musicien·nes, en organisant entre autres plus de 900 concerts en France et en Europe. Depuis 2016, Jazz Migration apporte à ses lauréats ainsi qu’aux finalistes des outils de structuration et de professionnalisation, cherchant à accompagner ces musicien·ne·s dans le cadre d’un parcours global, adapté aux spécificités des musicien·ne·es de jazz.

  • [Actualités des adhérents] Un dispositif à destination des jeunes musiciennes

    [Actualités des adhérents] Un dispositif à destination des jeunes musiciennes

    Le souhait de la percussionniste et compositrice Anne Paceo de créer un espace d’échange et de pratique dédié aux femmes musiciennes de jazz, se concrétise grâce à l’appui du Festival Jazz sous les Pommiers et Les Gémeaux qui lancent le dispositif « Women in Jazz ».

    Le programme vise à accompagner les jeunes musiciennes sur différents aspects : pratique artistique, le cadre professionnel ou bien en offrant un espace de rencontre et de parole avec de grandes figures féminines du jazz.

    Il est d’ores et déjà possible pour les musiciennes intéressées de prendre part à l’appel à candidatures qui se termine le 20 mai 2023. À l’issue de la sélection, les candidates auront l’occasion de participer à un winter camp à Coutances en décembre, puis un summer camp lors du Sceaux Jazz Festival du 19 au 21 juin 2024. Cette première édition du dispositif s’achèvera avec un concert de restitution intégré à la programmation du festival.

  • Enquête sur les inégalités femmes-hommes et les VHSS

    Enquête sur les inégalités femmes-hommes et les VHSS

    En 2018, AJC, la FNEIJMA et Grands Formats s’étaient associés pour lancer une enquête sur la représentation des femmes et des hommes dans le jazz et les musiques improvisées et ainsi offrir au secteur des données et des analyses permettant d’engager des actions spécifiques.

    5 années plus tard, après une crise sanitaire qui a chamboulé le champ du spectacle vivant et a eu un impact fort sur les questions d’égalité de genre, où en sommes-nous ? C’est la question que pose cette nouvelle étude partagée que nous souhaitons ouverte au plus grand nombre.

    La volonté de constater les évolutions qui ont pu avoir lieu depuis 2018 se couple d’une recherche inédite avec cette nouvelle étude qui comprend un volet dédié à interroger les violences et harcèlements sexistes et sexuels. 

    Cette étude, comme le travail engagé par nombre d’entre nous sur ces questions n’auront d’intérêt que si nous sommes nombreux à nous en emparer. Merci d’avance !

    Un questionnaire institutionnel

    destiné aux responsables de festivals,
    lieux de diffusion, écoles,
    équipes artistiques

    Il est ouvert aux structures non-adhérentes à nos différents réseaux et a pour objectif de recenser un maximum d’informations sur la place des femmes dans ces différentes institutions ainsi que sur la question des violences sexistes et sexuelles. 

    Les données recueillies sont confidentielles et uniquement traitées par les équipes de Marie Buscatto à l’EHESS. Des liens vers des tableurs à remplir sont mis à votre disposition et peuvent être remplis à différents moments si besoin.

    Un questionnaire individuel

    destiné aux artistes, responsables d’institutions, personnel administratif, technique et pédagogique, stagiaires de la formation professionnelle

    Il est ouvert à toutes et à tous et est une nouveauté par rapport à l’étude de 2018 car il concentre ses efforts autour de le question des violences sexistes et sexuelles.

    N’hésitez donc pas à le faire circuler au plus grand nombre afin que les équipes de Marie Buscatto puissent récupérer des informations d’un maximum de répondant·e·s. 

    Encore une fois, les données recueillies sont confidentielles et uniquement traitées par les équipes de l’EHESS.

  • Communiqué de presse

    Communiqué de presse

    Face à l’urgence écologique,
    17 organisations du spectacle vivant s’engagent
    à
    coopérer pour une transformation concrète du secteur.

    Nous, organisations professionnelles d’employeurs, fédérations et réseaux du spectacle vivant public et privé, toutes esthétiques et économies confondues et réunissant 3500 structures du spectacle vivant, avons plus que jamais conscience de l’urgence écologique et de la nécessaire évolution systémique qui s’impose à notre secteur pour réduire son empreinte.

    Pour la première fois et à l’initiative du réseau ARVIVA – Arts vivants, Arts durables, les acteur•rice•s du spectacle vivant public et privé ont amorcé et s’engagent à poursuivre une coopération durable pour mettre en œuvre plus efficacement la transformation écologique à la fois des métiers, des acteur•rice•s représenté•e•s et des tiers avec lesquels iels œuvrent.

    Nous avons identifié les lignes rouges dans la conception même du spectacle vivant comme les leviers d’action pour engager au plus vite la transformation écologique. La liberté de création et de programmation, la mission de service public et d’intérêt général, l’importance de la circulation des œuvres, des artistes et du public, la diversité des formats, ainsi que la diffusion et l’infusion artistiques sur les territoires sont les conditions essentielles à l’existence même du spectacle vivant ; nous devons agir pour leur maintien. Cependant, nous devons aller au-delà de nos particularismes et du travail spécifique et technique mené au sein de chaque organisation, et travaillons donc à définir une stratégie globale pour la transformation écologique du spectacle vivant, en lien avec les acteur•rice•s publics et institutionnels, et via une planification et une mise en coopération des organisations. Nous publierons une feuille de route détaillée de notre coopération d’ici 2024.

    Pour que la transformation écologique entraîne les acteur•rice•s de demain comme celles et ceux d’aujourd’hui, elle doit être intégrée à tous les dispositifs de formation, initiale et continue. Ainsi, en tant que première pierre à notre stratégie d’action collective, nous nous engageons à organiser d’ici la fin 2023 des séances de formation aux enjeux de la transformation écologique propres au secteur pour chacun de nos adhérent-e-s.

    Pour nous donner les moyens d’agir à la hauteur de l’urgence écologique, nous défendrons une juste adaptation des dispositifs de financement public et parapublic aux enjeux écologiques. Nous développerons et veillerons à relayer les outils et ressources indispensables aux dizaines de milliers de professionnel•le•s que nous rassemblons.

    Pour transformer concrètement les façons de faire au quotidien, nous agirons pour faire évoluer les métiers des personnels permanents et intermittents.

    Pour préserver l’offre culturelle, nous inciterons les acteur•rice•s publics à adapter l’offre de mobilité et nous entamerons une réflexion globale sur les enjeux de mobilité culturelle et les moyens d’apporter des solutions durables et écologiquement responsables.

    Cette coopération étroite et inédite qui se poursuivra tout au long de l’année 2023, sera facilitée par le réseau ARVIVA – Arts vivants, Arts durables. Nous invitons les organisations professionnelles d’employeurs et de salarié•e•s, fédérations et réseaux, à rejoindre cette démarche aussi inédite que nécessaire pour répondre au défi écologique. Ce premier pas doit être suivi de beaucoup d’autres. Nous poursuivrons le travail et rendrons régulièrement compte de son avancée.

    Une conférence de presse en présence des signataires de cette tribune se tiendra le 12 janvier 2023 à 11h au Café du Grand Bain, 0 allée de la Maison Rouge, ancienne gare routière – parking Baco, 44000 Nantes.

    Signataires :

    • –  AFO – Association Française des Orchestres

    • –  AJC – Association Jazzé-Croisé

    • –  CAMULC – Syndicat National des Cabarets, Music-halls et Lieux de Création

    • –  Fédélima – Fédération des Lieux de Musiques Actuelles

      • –  FNAR – Fédération Nationale des Arts de la Rue

      • –  France Festivals

    • –  Futurs Composés – Réseau National de la Création Musicale

    • –  Grands Formats

    • –  Les Forces Musicales

    • –  PRODISS – Syndicat National du Spectacle Musical et de Variété

    • –  PROFEDIM – Syndicat professionel des producteurs, festivals, ensembles, diffuseurs, indépendants de musique Régions de France

    • –  La ROF – Réunion des Opéras de France

    • –  SCÈNES – Fédération de la création artistique privée, théâtres, cabarets,

      producteurs, diffuseurs et lieux de spectacles

    • –  SMA – Syndicat des Musiques Actuelles

    • –  SNSP – Syndicat National des Scènes Publiques

    • –  SNDTP – Syndicat National du Théâtre Privé

    • –  SYNAVI – Syndicat National des Arts Vivants

    • –  ZONE FRANCHE – Réseau des Musiques du Monde

    • –  ARVIVA – Arts vivants, Arts durables

    1. Contact presse : contact@arviva.org