Auteur/autrice : Ajc Jazz

  • Communiqué – Festivals de musiques actuelles : La ministre de la Culture apporte de premières réponses…

    Communiqué – Festivals de musiques actuelles : La ministre de la Culture apporte de premières réponses…

    Le 19 février 2021

    – Communiqué de presse –
    Festivals de musiques actuelles :
    La ministre de la Culture apporte de premières réponses ;
    Pour prendre leurs décisions, les professionnel·le·s attendent encore des précisions du Gouvernement

     

    Le 18 février, la ministre de la Culture, fidèle à l’engagement pris le 29 janvier, nous recevait à nouveau pour aborder le sujet des festivals. Lors du premier rendez-vous, nous avions alerté Madame la ministre sur la position intenable de festivals en attente de réponses qui conditionnaient la tenue de leur édition 2021.

    La ministre de la Culture, à l’occasion de ce deuxième échange, nous a apporté un certain nombre d’éléments de réponses.

    Nous savons désormais que, à ce jour, l’ensemble des festivals seront limités à 5 000 spectateur·trice·s, en salle comme en plein air, sur un même site, en un même temps, et devront se tenir en configuration assise en respectant un protocole de distanciation.

    Roselyne Bachelot s’est aussi engagée à un rendez-vous mensuel de concertation avec les festivals, sous ce même format, pour adapter ce cadre en fonction de l’évolution de la situation sanitaire.

    Enfin, annonce a été faite de la création d’une enveloppe de 30 millions d’euros afin de concourir à la mise en place de formats alternatifs en 2021, cela pour l’ensemble des esthétiques (musique, théâtre, danse, etc.), ainsi que d’un fonds de 15 millions d’euros dédié à la captation de spectacles, toutes disciplines confondues.

    Si l’obtention d’un cadre répond bien à la demande des festivals, il semble, en l’état, difficile de considérer que l’ensemble de nos manifestations puissent s’en satisfaire. De nombreuses esthétiques musicales (électro, hip-hop, métal, rock, etc.) sont incompatibles avec la configuration assise et cette annonce menace leur tenue.

    De plus, afin de prendre les décisions qui nous incombent dans les plus brefs délais, sans risquer de mettre en danger nos entreprises déjà très fragilisées, nous avons besoin d’obtenir davantage de réponses :

    À partir de quelle échéance la tenue des festivals, dans ces formats réduits, sera-t-elle effectivement possible ?
    Les premiers festivals de la saison sont planifiés ces toutes prochaines semaines et attendent de savoir s’ils peuvent envisager un maintien, qui, manifestement, dépend de la réouverture de l’ensemble des lieux culturels.

    Quels seront les protocoles d’accueil du public ?
    Nous attendons tout particulièrement la validation de l’autorisation à servir des consommations et des repas aux festivalier·ère·s, condition indispensable à l’accueil de nos publics dans de bonnes conditions. Cette réponse est cruciale tant d’un point de vue économique qu’en termes de convivialité. La question de la non-distanciation entre festivalier·ère·s, essentielle dans les projections d’organisation, devra aussi être clarifiée.

    Enfin, comment les organisations seront-elles accompagnées financièrement pour se plier à ces nouvelles contraintes ?
    Les festivals, qui, par leur configuration ou leurs esthétiques musicales, se retrouveraient dans l’obligation d’annuler, pourront-ils compter tout au long de l’année 2021 sur les dispositifs d’aide transversaux, tels que l’activité partielle ou le fonds de solidarité ? L’enveloppe de 30 millions d’euros annoncée sera nettement insuffisante au regard des 6 000 festivals français, toutes disciplines confondues.

    Nous attendons donc des réponses claires à ces questions et une prise de parole du Gouvernement qui devra ainsi préciser son intention de voir se dérouler des festivals en 2021.

    Nous maintenons notre confiance dans le Gouvernement pour trouver rapidement des solutions pour permettre à des événements debout, même en jauge réduite, de se dérouler comme c’est par exemple le cas aux Pays-Bas dès cet été.

    À l’heure actuelle et dans les conditions annoncées par Madame la ministre, nous ne pouvons dire que des festivals se tiendront cet été car, pour une majeure partie de nos publics, de nos artistes et de nos équipes, un événement assis réunissant 5 000 personnes maximum, peut-être sans accès au bar ou à la restauration, ne peut être appelé « festival ».

    La saison des festivals 2021 sera donc sans aucun doute une saison alternative, avant un attendu retour à la normale dès la fin 2021…

     

    Contacts presse :

    AJC – Antoine Bos – antoinebos@ajc-jazz.eu – 06 76 82 90 03
    De Concert ! – Mohamed Bahnas – contact@deconcert.org – 06 12 75 99 32
    Technopol – Tommy Vaudecrane – tommy@technopol.net – 06 16 29 35 97
    SMA – Aurélie Hannedouche – dg@sma-syndicat.org – 06 99 10 75 75

  • Retour sur les Rencontres AJC #2

    Retour sur les Rencontres AJC #2

    Les Rencontres AJC #2 ont pris fin mercredi dernier avec la diffusion sur CultureBox de la sélection des concerts Jazz Migration #5. On vous offre un replay, si vous avez manqué un épisode de cette version 100% Digitale !

    Si le contenu de ces Rencontres a fortement évolué au fil des semaines, son ambition n’a pas changé : remettre la musique au centre de l’attention, offrir aux musicien.ne.s un espace d’expression dont ils manquent cruellement et interroger un futur plus engageant pour le monde de la musique.

    Grâce au soutien affirmé de nos différents partenaires, à la mobilisation des adhérents AJC et avec la participation de France Télévision – Culturebox et de la Dynamo de Banlieues Bleues, nous avons pu organiser un évènement complet à la croisée des mondes professionnels et artistiques.

    Rares sont les opportunités pour des artistes émergent.e.s gravitant dans le champ du jazz et des musiques improvisées de bénéficier d’une aussi large visibilité que celle offerte aux lauréats Jazz Migration par France Télévision – Culturebox lors de ses 2 soirées de concerts. 2 soirées orchestrées de main de maître par Oléo Films et son réalisateur Josselin Carré qui ont su offrir aux 8 formations des espaces d’expression singuliers pour magnifier leur musique. Vous avez désormais 2 années pour profiter de ces concerts mais on vous conseille de presser le pas car tout le monde en parle !

    Depuis plusieurs années désormais, le réseau AJC a pris l’habitude d’organiser des rencontres professionnelles autour de thèmes d’actualité ou de thèmes chers au réseau. Cette année, nous avons souhaité échanger avec le récent Centre National de la Musique sur les spécificités de nos modèles. Pour prendre connaissance de ce travail préparé par les membres de Grands Formats et d’AJC autour des réalités pratiques (création, diffusion, production, international, etc) de nos musiques et découvrir certaines de nos propositions concrètes, vous pouvez revoir ces 2 heures d’échanges, en compagnie de Jean-Philippe Thiellay, président du CNM et Marc Thonon, directeur des programmes et des aides.

    CONCERTS JAZZ MIGRATION #6

    CONCERTS JAZZ MIGRATION #5

    RENCONTRE – LE CNM, LE JAZZ ET LES MUSIQUES IMPROVISÉES

  • [LETTRE OUVERTE] Les festivals, acteurs incontournables de la culture en France, et pourtant…

    [LETTRE OUVERTE] Les festivals, acteurs incontournables de la culture en France, et pourtant…

    Lettre ouverte 

    Paris, le 12 juin 2020 

     

    Monsieur le Président de la République, 

    Monsieur le Premier Ministre, 

    Monsieur le ministre de la Culture, 

    Mesdames les Députées, Messieurs les Députés, 

    Mesdames les Sénatrices, Messieurs les Sénateurs, 

    Mesdames les Présidentes, Messieurs les Présidents d’associations d’élus, 

    On dit souvent que la France est une terre de festivals. Symboles de la réussite de la décentralisation culturelle, de la collaboration entre l’État et les collectivités territoriales qui fut fructueuse pendant des décennies, les festivals représentent aujourd’hui l’instrument de coopération et d’irrigation culturelles le plus adapté à la diversité des territoires, l’un de ceux qui a façonné le paysage culturel français tel que nous le connaissons. 

    La période que nous traversons met en lumière le rôle incontournable des festivals dans le développement territorial, mais aussi artistique et culturel de notre pays, et en même temps leur grande vulnérabilité. Ce double constat pousse ses acteurs à revendiquer une place à part entière dans les politiques publiques de la culture. 

    Premiers diffuseurs de culture en France, présents au plus près des populations, les festivals contribuent activement à l’objectif d’équité territoriale cher au ministère de la Culture. 

    Leviers puissants de développement territorial, économique et stratégique, ils participent surtout à la création, à la diffusion des oeuvres auprès de nouveaux publics et à la vivacité des territoires toute l’année, à travers des projets d’éducation artistique et culturelle. Dans une approche complémentaire des salles de spectacle, ils jouent un rôle majeur dans la cohésion sociale et l’épanouissement d’une société démocratique ouverte à toutes et tous, raison d’être de notre République. 

    Cependant à l’heure où nous vous écrivons, les festivals ne sont toujours pas considérés et reconnus par l’État à la hauteur des enjeux qu’ils représentent dans le paysage culturel national, dans leurs missions de service public et d’intérêt général. Ils n’ont fait l’objet d’aucune politique spécifique d’accompagnement de la part du ministère de la Culture. Qui plus est, depuis 2003, ils sont même sortis de la DNO – directive nationale d’orientation – du ministère de la Culture et le nombre de festivals soutenus par celui-ci n’a ainsi cessé de diminuer. 

    Pourtant dès 2015, les conclusions du rapport de Pierre Cohen sur les festivals préconisaient la mise en place d’une politique de l’État articulée, dans chaque région, aux politiques des collectivités locales. 

    Ensuite, la « Mission festivals », mise en oeuvre par Françoise Nyssen et confiée en février 2018 à Serge Kancel, a été subitement mise en sommeil sans aucune explication. Ce silence soudain fait pourtant suite à un dialogue fructueux entre nos organisations et les services de l’État qui a permis la rédaction d’une « Charte des festivals » dans la perspective d’une circulaire spécifique à destination des DRAC. 

    Malgré la mise en place d’une cellule d’accompagnement des festivals par la DGCA qui a oeuvré au mieux dans la mesure de ses faibles moyens, la crise sanitaire a renforcé ce sentiment d’abandon de la part de l’État, au moment même où les élus des territoires concernés, concentraient leur attention sur la catastrophe d’une possible disparition de l’offre festivalière. Ce sentiment s’en trouve d’autant plus accentué que le Fonds festivals, annoncé par le Président de la République et par le ministre de la Culture le 6 mai, a tout simplement disparu de l’actuel plan de soutien à la culture du 3e Projet de Loi de Finances Rectificative présenté en Conseil des ministres ce 10 juin. 

    France Festivals et les cosignataires de cette lettre ouverte sont convaincus qu’à la veille des échéances électorales municipales, puis départementales et régionales, l’expression d’un engagement fort au sommet de l’État et des collectivités territoriales envers les festivals, à la croisée des enjeux nationaux et territoriaux, enrichira la politique culturelle de notre pays vers une meilleure prise en compte de la diversité des publics et des personnes sur l’ensemble du territoire. 

    Dans un contexte où les questions sociétales sont bousculées en profondeur, nous avons besoin de reconstruire ensemble une politique culturelle ambitieuse pour tout l’écosystème du spectacle vivant, qui reconnaît l’importance de nos festivals dans le maillage territorial national, aux côtés des autres acteurs. 

    Il est devenu primordial de lancer une large concertation au sujet de l’avenir des festivals. Ce dialogue constructif et nécessaire peut s’engager rapidement par la réactivation de la « Mission festivals » au sein du ministère de la Culture et par sa dotation des moyens nécessaires pour devenir un véritable outil de réflexion, de partage et concertation avec les collectivités territoriales et organisations professionnelles. À l’heure où se dessine un nouvel acte de la décentralisation et de la déconcentration, la mise en commun de nos expertises et la prise en compte de nos spécificités, qui dressent une carte unique de la diversité culturelle de notre pays, sont indispensables dans l’élaboration d’un plan culturel qui participera à la revitalisation de notre société et à son réenchantement. 

    Dans cette perspective, nous sollicitons un rendez-vous dans les meilleurs délais. 

    Dans cette attente, et restant à votre disposition, veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le ministre de la Culture, Mesdames les Députées, Messieurs les Députés, Mesdames les Sénatrices, Messieurs les Sénateurs, Mesdames les Présidentes, Messieurs les Présidents d’associations d’élus, l’expression de nos salutations respectueuses. 

    SIGNATAIRES

    • AJC JAZZ – Association Jazzé Croisé 
      Contact : Antoine Bos – antoinebos@ajc-jazz.eu
    •  
    • FEDELIMA – Fédération de lieux de musiques actuelles 
      Contact : Stéphanie Thomas – stephanie.thomas@fedelima.org
    •  
    • FFCF – Fédération des Festivals de Chanson Francophone 
      Contact : Laurence Despeyrières – laurence@chantappart.fr
    •  
    • FRANCE FESTIVALS – Fédération des festivals de musique et du spectacle vivant 
      Contact : Alexandra Bobes – a.bobes@francefestivals.com
    •  
    • FUTURS COMPOSÉS – Réseau national de la création musicale 
      Contact : Martine Duverger – martine.duverger@futurscomposes.com
    •  
    • REMA – Réseau Européen de Musique Ancienne 
      Contact : Helena de Winter – helena.dewinter@rema-eemn.net
    •  
    • SCC – Syndicat des Cirques et Compagnies de Création 
      Contact : Yannis Jean – delegue-general@syndicat-scc.org
    •  
    • SMA – Syndicat des Musiques Actuelles 
      Contact : Aurélie Hannedouche – dg@sma-syndicat.org
    •  
    • THEMAA – Association Nationale des Théâtres de Marionnettes et des Arts associés 
      Contact : Claire Duchez – claire@themaa-marionnettes.com
    •  
    • UFISC – Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelle
      Contact : Patricia Coler – ufisc.coordination@gmail.com
    •  
    • USEP-SV – Union Syndicale des Entreprises du secteur Public du Spectacle Vivant 

    LES FORCES MUSICALES 
    Contact : Sébastien Justine – s.justine@lesforcesmusicales.org

    PROFEDIM – Syndicat professionnel des Producteurs, Festivals, Ensembles, Diffuseurs Indépendants de Musique 
    Contact : Aurélie Foucher – aurelie.foucher@profedim.org

    SNSP – Syndicat National des Scènes Publiques 
    Contact : Marianne Charpy – m.charpy@snsp.fr

    SYNDEAC – Syndicat National des Entreprises Artistiques et Culturelles 
    Contact : Vincent Moisselin – v.moisselin@syndeac.org 

    • ZONE FRANCHE – Réseau des musiques du monde 
      Contact : Pierre-Henri Frapat – direction@zonefranche.com 
  • COMMUNIQUÉ – Les effets de la crise sur le monde du jazz et des musiques improvisées

    COMMUNIQUÉ – Les effets de la crise sur le monde du jazz et des musiques improvisées

    Face à la situation de crise que nous traversons, les fédérations et les réseaux professionnels du jazz et des musiques improvisées ont souhaité mettre en lumière les premiers effets de la crise sur leur secteur, riche de son histoire et de ses nombreux développements actuels mais reposant sur des modèles économiques fragiles et régulièrement remis en question.

    AJC – le réseau des diffuseurs de jazz, Grands Formats – fédération d’artistes et Les Allumés du Jazz – la fédération des labels indépendants ont ainsi mis en commun leurs enquêtes respectives réalisées entre avril et mai et ayant permis le recueil des données de 164 entités soit 63 équipes artistiques, 51 structures de diffusion et 50 labels indépendants.

    Ces données non exhaustives montrent déjà l’ampleur de la crise :

    • Plus de 2 200 représentations (incluant les concerts de présentation de disques), ont été annulées,

    • Plus de 50 festivals annulés ainsi que plus de 30 lieux et de nombreux studios d’enregistrement à l’arrêt et avec eux toute l’activité générée sur les territoires au cœur desquels ils sont implantés,

    • Plus de 70 sorties de disques annulées, soit 78 % des sorties prévues,

    • Plus de 8 Millions de recettes perdues et près de 3 Millions de frais avancés qui impactent gravement les budgets des structures que nous représentons.

    Chacune de nos structures publiera des données détaillées dans les prochains jours soulignant l’impact de cette crise sur les différents métiers qui composent le monde du jazz et des musiques improvisées.

    Ces chiffres témoignent d’une situation préoccupante, voire alarmante pour nombre d’acteur·trice·s qui font donc face à des pertes conséquentes mais aussi au désengagement d’un certain nombre de partenaires, ce qui pourrait accélérer leur disparition. Le fait que de nombreux artistes et que certains diffuseurs soient également producteur·trice·s de disques ne fait qu’aggraver cette situation. Notre inquiétude est amplifiée par les annonces qui s’enchaînent maladroitement et se contredisent[1], et par les nombreuses inconnues qui demeurent encore, qu’il s’agisse du détail des mesures de soutien aux intermittent·e·s ou des conditions de la reprise.

    Il est aujourd’hui acquis que cette crise s’inscrira dans la durée et pour ceux qui auront réussi à passer 2020, l’année prochaine s’annonce en plus parsemée d’embûches : baisses de dotations déjà annoncées, cadre sanitaire contraignant, décalages dans les programmations entraînant l’annulation de dates prévues ou d’options fortes, embouteillage de sorties d’albums, inadéquation de certaines des aides mises en place aux réalités de notre secteur, etc.

    Après plusieurs semaines de confinement, la situation sanitaire semble s’améliorer et une reprise s’amorce peu à peu. Les musicien·ne·s, les lieux et les festivals, les producteur·trice·s phonographiques n’attendent que de reprendre leur activité, nourris par cette envie furieuse de renouer avec la création, l’écriture, la scène, les publics, l’enregistrement… Et si nos musiques portent en elles les chemins de l’expérimentation et de l’innovation que le secteur culturel devra emprunter lors de cette reprise, l’innovation tant attendue ne pourra pas se faire à n’importe quel prix et dans n’importe quelles conditions. Elle ne pourra notamment pas se faire au détriment des artistes et de leurs conditions de travail, de la diversité artistique et des principes qui font la force et la singularité du spectacle vivant et de la production discographique indépendante.

    Aussi, ce travail ne pourra être mené à bien sans le concours de tous, du Ministère de la Culture au Centre National de la Musique, des collectivités territoriales aux sociétés civiles en passant par nos réseaux qui concentrent idées et utopies à partager pour demain. Nos musiques, nos modèles, nos réalités et la multitude d’acteur·trice·s que nous représentons et qui participent au rayonnement culturel et économique français, ne pourront être laissés pour compte et devront donc être entendus et soutenus.

    Nous y veillerons.

    AJC
    Grands Formats
    Les Allumés du Jazz

    CONTACTS

    AJC – réseau des diffuseurs de jazz
    Antoine Bos, délégué général
    / antoinebos@ajc-jazz.eu – 06 76 82 90 03

    Grands Formats – fédération d’artistes pour la musique en grande formation
    Aude Chandoné, déléguée générale
    / aude@grandsformats.com – 06 12 99 47 65

    Les Allumés du Jazz – fédération des labels indépendants
    Anne-Marie Parein, coordination générale 
    / administration@lesallumesdujazz.com – 06 95 14 98 24

    QUI SOMMES-NOUS ?

    AJC
    Né en 1993, AJC est un collectif de 83 diffuseurs français et européens (festivals, clubs, scènes labellisées…) défendant une programmation réfléchie, construite sur une idée militante et progressiste du jazz et des musiques improvisées.

    GRANDS FORMATS
    Grands Formats est une fédération d’artistes qui réunit 90 grands ensembles et collectifs de jazz et de musiques improvisées pour défendre l’existence et la pérennité de la musique en grande formation et permettre aux publics de vivre une expérience musicale hors-norme.

    LES ALLUMÉS DU JAZZ
    Née en 1995, cette fédération regroupe 70 labels portés par des producteurs indépendants, des musiciens, des collectifs de musiciens, des scènes, des studios, proches du jazz et des musiques improvisées.

    Cette diversité est mise à profit pour travailler et agir sur les problématiques liées à la musique enregistrée, notamment par le biais de la publication d’un journal et de revues thématiques et d’événements ponctuels.

  • COMMUNIQUÉ – Est-ce trop demander que de la cohérence, Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Ministre ?

    COMMUNIQUÉ – Est-ce trop demander que de la cohérence, Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Ministre ?

    Est-ce trop demander que de la cohérence, Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Ministre ?

    Depuis les premières restrictions d’activité des salles de spectacle, le 9 mars, les annonces présidentielles et gouvernementales concernant les activités artistiques et culturelles s’enchaînent de manière erratique.

    Comment peut-on affirmer le 16 avril que de « petits festivals » pourraient se tenir à partir du 11 mai, comme si ces milliers d’événements étaient en mesure de s’adapter d’un jour à l’autre à de nouvelles conditions d’accueil, alors qu’aujourd’hui la quasi-totalité des festivals d’été est annulée et que les festivals d’automne n’ont à ce jour aucune visibilité quant aux conditions de leur tenue ?

    Comment peut-on annoncer le 15 mai que la Fête de la musique aura bien lieu, que les parcs à thèmes et les lieux de cultes rouvrent, alors que l’ensemble de nos établissements sont fermés au public, qu’aucun atelier de pratiques artistiques de proximité n’est autorisé, qu’aucune équipe artistique n’a pu réellement reprendre son activité, et que la plupart des salles de spectacle ou de concert n’envisagent aucune reprise possible de la diffusion avant janvier 2021 ?

    Comment peut-on interdire les événements de plus de 5.000 personnes jusqu’au 1er septembre, les regroupements de plus de 10 personnes jusqu’au 2 juin, sans limitations intermédiaires à venir, et rouvrir le Puy du Fou ?

    Comment peut-on faire de telles annonces alors qu’elles sont en totale contradiction avec les protocoles sanitaires promus par le ministère de la Culture pour l’ensemble des pratiques artistiques et culturelles, pour la tenue des festivals et la réouverture des lieux au public ?

    Comment peut-on être autant déconnecté de nos réalités professionnelles, de nos calendriers, de nos outils de travail ?

    Comment peut-on annoncer le 6 mai des mesures pour la culture (prolongation des droits pour les intermittents du spectacle, commandes publiques massives pour les créateurs…) et n’en n’avoir, trois semaines après, aucune traduction concrète ?

    Comment peut-on « refonder une ambition culturelle pour la France » en « libérant les énergies créatrices et en donnant aux artistes confiance et visibilité » sans qu’aucune mesure sérieuse de politique publique ne soit prise ?

    Comment peut-on annoncer pour le secteur culturel 50 millions d’euros par-ci, 5 millions par-là, alors que le tourisme, fortement dépendant de nos activités, se voit proposer une enveloppe de 18 milliards ?

    Comment peut-on si peu connaître les domaines de la culture qui sont faits de professionnels, organisés et structurés ? Comment peut-on nous traiter comme des amuseurs publics, des histrions égocentriques vivant par et pour leur passion, alors que nos activités ont un poids économique direct de 47,5 milliards d’euros, soit 2,2 % de l’économie française et 2,4 % de sa population active ?

    Comment peut-on tenir aussi peu compte des arts et de la culture, quand ils s’appuient sur les droits humains fondamentaux et revendiquent l’émancipation des personnes et de le développement de leurs capacités ? Comment peut-on privilégier la rentabilité économique et les seules industries au détriment de la multiplicité de forces citoyennes au service de l’intérêt général ?

    Vos annonces distillées au compte-goutte, contradictoires et incohérentes épuisent les acteurs, ajoutent de la confusion à la situation, de la désespérance à la fragilisation.

    Souhaitez-vous vraiment que le monde des arts et de la culture sorte de cette crise ? Alors, faites-le avec nous, pas contre nous !

    Communiqué du 26 mai 2020
    Plus d’informations : UFISC – coordination@ufisc.org

    LES SIGNATAIRES :

    • ACTES IF – Réseau solidaire de lieux culturels franciliens
    • AJC – Association Jazzé Croisé
    • CITI – Centre International pour les Théâtres Itinérants
    • FAMDT – Fédération des acteurs et Actrices de Musiques et Danses Traditionnelles
    • FEDELIMA – Fédération de lieux de musiques actuelles
    • FERAROCK – Fédération des Radios Associatives Musiques actuelles
    • La Fédération de l’Art Urbain
    • FNAR – Fédération nationale des arts de la rue
    • FNEIJMA – Fédération Nationale des Ecoles d’Influence Jazz et Musiques actuelles
    • France Festivals – Fédération des festivals de musique et du spectacle vivant
    • FRACA-MA – Pôle région Centre-Val de Loire musiques actuelles
    • GRAND BUREAU – Réseau musiques actuelles Auvergne-Rhône-Alpes
    • OCTOPUS – Fédération des Musiques Actuelles en Occitanie
    • OPALE – Organisation pour Projets Alternatifs d’Entreprise
    • PAM – Pôle de coopération des Acteurs de la filière Musicale en Région Sud
    • Le Pôle – Pôle de coopération des acteurs pour les musiques actuelles en Pays de la Loire
    • RIF – Réseau des Musiques Actuelles en Ile-de-France
    • RIM – Réseau des indépendants de la musique
    • Le Réseau Musiques Actuelles Grand Est
    • SCC – Syndicat des Compagnies et Cirque de Création
    • SMA – Syndicat des Musiques Actuelles
    • SYNAVI – Syndicat national des arts vivants
    • THEMAA – Association Nationale des Théâtres de Marionnettes et des Arts associés
    • UFISC – Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles
    • ZONE FRANCHE – Réseau des musiques du monde
  • Communiqué de presse relatif à la situation de la Spedidam

    Communiqué de presse relatif à la situation de la Spedidam

    Par un communiqué en date du 20 mars, la SPEDIDAM informe les bénéficiaires des aides qu’elle attribue au titre de l’Action culturelle d’une suspension de l’ensemble des commissions d’agrément et de toutes les demandes actuelles momentanément. La SPEDIDAM justifie cette décision par la crise sanitaire et l’arrêt brutal de l’activité artistique qui la prive d’une partie des ressources issues de la copie privée et des irrépartissables juridiques pour une durée indéterminée.

    Dans le même mouvement, le communiqué annonce une contribution de 500.000 € au fond d’urgence du Centre National de la Musique, un montant identique aux contributions de l’ADAMI et de la SACEM.

    Les mesures d’urgence, pour nécessaires qu’elles soient, ne peuvent pas se substituer aux aides habituellement attribuées aux opérateurs. Cela n’est pas acceptable moralement ni économiquement : une telle mesure va non seulement compromettre les conditions d’une relance du secteur dans son ensemble et fragiliser substantiellement les activités prévues à moyen terme comme par exemple les festivals d’été dont l’équilibre financier sera compromis et en incapacité de contribuer à la reprise de l’activité culturelle tant espérée.

    Nous demandons à la SPEDIDAM de clarifier sa décision et d’annoncer un nouveau calendrier des commissions et des aides de l’action culturelle sous peine de contribuer à ce que les interprètes et les équipes artistiques soient en première ligne des victimes collatérales de cette crise sanitaire et sociale.



    Contacts presse :

    ACNCM, Association des Centres Nationaux de Création Musicale : Christian Sébille, président : christian.sebille(at)gmem.org

    AJC, le réseau des diffuseurs de jazz : Antoine Bos, délégué général : antoinebos(at)ajc-jazz.eu

    FEVIS, Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés : Louis Presset, délégué général : louis.presset(at)fevis.com

    Futurs Composés, le réseau national de la création musicale : Martine Duverger, déléguée générale : martine.duverger(at)futurscomposes.com

    France Festivals, fédération des festivals de musique et du spectacle vivant : Alexandra Bobes, directrice : a.bobes(at)francefestivals.com

    REMA, Réseau Européen de Musique Ancienne : Helena De Winter, déléguée générale : helena.dewinter(at)rema-eemn.net

    PROFEDIM, syndicat professionnel des producteurs, festivals, ensembles et diffuseurs indépendants de musique : Aurélie Foucher, déléguée générale : aurelie.foucher(at)profedim.org


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  • Découvrez les groupes finalistes Jazz Migration #6

    Découvrez les groupes finalistes Jazz Migration #6

    Après deux mois d’appel à candidature, nous sommes heureux de vous présenter les 14 groupes finalistes Jazz Migration #6, sélectionnés par un jury de 9 personnes du monde du jazz et des musiques improvisées, parmi 80 candidatures !

    Cette année, quelle que soit l’issue du vote final, les finalistes sont d’ores et déjà invités à participer à l’accompagnement professionnel au travers des différentes formations théoriques et rencontres professionnelles organisées.

    Notre collège de votants, composé de 140 programmateur.trice.s de salles de concerts et de festivals a désormais jusqu’au 20 mars 2020 pour élire les 4 futurs groupes lauréats parmi ces 14 finalistes.

    Félicitations aux musicien.ne.s sélectionné.e.s et rendez-vous fin mars 2020 pour découvrir les lauréats Jazz Migration #6 !

    ARK

    ARN’

    CHRONES

    ECLIPSE

    FANTôME

    GO TO THE DOGS! EXTENDED

    KOLM

    LA LITANIE DES CIMES

    MUSINA EBOBISSÉ QUINTET « WEAVERS »

    NOBI

    OKO OKO

    PHONEM

    ROUGE

    THE ARCHETYPAL SYNDICATE

  • Pour une représentation au Conseil professionnel du CNM

    Pour une représentation au Conseil professionnel du CNM

    AJC, la FEVIS, France Festivals,
    Futurs Composés et Grands Formats demandent ensemble une représentation au Conseil professionnel du CNM

    Nos fédérations et réseaux nationaux réunissent plus de 700 membres représentant à la fois une grande diversité d’acteur·rice·s et de métiers (artistes, ensembles et collectifs, festivals, lieux de création et de diffusion, producteur·rice·s, labels…) et un large champ musical couvrant les musiques de patrimoine et de création, le jazz, les musiques improvisées et les musiques actuelles.

    Réunies autour de valeurs communes, nos cinq organisations ont développé une habitude de travail collectif et élaborent des réflexions en commun. Agissant en complémentarité des organisations syndicales, leurs expertises sont issues de la relation spécifique qu’elles nouent avec leurs membres et s’appuient sur une connaissance fine de leur écosystème.

    Nous portons de nombreux objectifs communs à nos métiers et esthétiques : l’intérêt général, la défense et la promotion de la liberté de création, le souci de la transmission, le choix de la coopération, l’attention portée aux questions d’égalité, de diversité et de parité ainsi qu’aux problématiques territoriales.

    Au service de ces valeurs, nous mettons en place de nombreuses actions qui s’articulent autour de thématiques partagées :

    • L’observation (études sectorielles, représentation femmes/hommes, santé des musicien·ne·s, l’empreinte territoriale et sociale des festivals…)
    • La promotion de la circulation des artistes et des œuvres (New Deal, Bien Entendu !, Ffab Nomad, Rentrée Grands Formats…)
    • Le soutien à l’émergence et à l’insertion professionnelle (Jazz Migration, Les RDV de la création, compagnonnage, la Pépinière des festivals…)
    • Le développement des échanges internationaux (réseaux de grands ensembles européens, programmes d’échanges AJC, académies et projets avec Pearle* et EFA, Focus New Music)
    • La mise en place de débats, de conférences et de laboratoires d’idées (Rencontres AJC, New Deal, Accord Majeur, Rencontres France Festivals…)

    Notre engagement au service de l’intérêt général et notre expertise collective nous ont conduits à nous impliquer activement dans la co-construction du CNM depuis 2011. Ayant ainsi travaillé avec les architectes de cette « maison commune », nous pensons aujourd’hui pouvoir lui apporter notre expertise, notre diversité et nos compétences et participer activement notamment à la définition de ses modes d’action et de ses dispositifs.

    Alors que le Conseil d’administration du CNM a été intégralement pourvu, c’est le Conseil professionnel qui aura la charge de rassembler et ressembler à la diversité des acteur·rice·s qui composent le champ musical en France. Par ce communiqué, nous demandons une représentation de notre union en son sein. Comme cela est détaillé précédemment, nos réseaux sont pluriels ; ils réunissent aussi bien des artistes que des structures du spectacle vivant. Nous sommes donc légitimes à être présent·e·s aussi bien parmi les représentant·e·s d’organisations intervenant dans les domaines de l’écriture, la composition et l’interprétation que parmi les représentant·e·s d’organisations intervenant dans le domaine du spectacle vivant musical et de variétés.

    Coordination Musique

    Paul Fournier – président de France Festivals

    Raoul Lay – président de Futurs Composés

    Philippe Ochem – président d’AJC

    Frédéric Pallem – président de Grands Formats

    Jacques Toubon – président de la FEVIS

    CONTACTS

    • AJC, le réseau des diffuseurs de jazz

    Antoine Bos, délégué général / antoinebos@ajc-jazz.eu

    • • FEVIS, Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés

    Louis Presset, délégué général / louis.presset@fevis.com

    • • Futurs Composés, le réseau national de la création musicale

    Martine Duverger, déléguée générale / martine.duverger@futurscomposes.com

    • • France Festivals, fédération des festivals de musique et du spectacle vivant

    Alexandra Bobes, directrice / a.bobes@francefestivals.com

    • • Grands Formats, fédération d’artistes pour la musique en grande formation

    Aude Chandoné, déléguée générale / aude@grandsformats.com

  • Retour sur les Rencontres AJC

    Retour sur les Rencontres AJC

    Ces premières Rencontres AJC organisées autour des dispositifs Jazz Migration et Nordic Jazz Comets avaient pour ambition d’installer un espace d’échanges professionnels et artistiques entre les nombreux professionnels et artistes présents pendant ces trois journées.

    Merci à toutes et tous d’avoir participé aux différents événements organisés du 2 au 4 décembre 2019 et d’avoir fait des Rencontres AJC un rendez-vous important dans le paysage du jazz français et international.

    LUNDI 2 décembre

    C’est un panorama du jazz nordique et scandinave, organisé par les cinq fédérations invitées et partenaires – Jazz in Finland, Svensk Jazz, Iceland Music, Jazz Danmark et Norsk Jazzforum – qui a ouvert ces rencontres, devant près de 150 personnes et a ainsi permis de découvrir et/ou de mieux appréhender les subtilités, les acteurs et les organisations de ces 5 pays de jazz !

    Ce sont ensuite les discours d’ouverture de Cathrin Martens (Ambassade de Norvege), Maria Silvenoinen (directrice de Jazz Finland) et Philippe Ochem (président du réseau AJC et directeur de Jazzdor) ainsi qu’un cocktail de bienvenue qui ont définitivement ouvert ces premières Rencontres AJC et ont permis un temps de rencontres et d’échanges.

    Nordic Jazz Comets

    Après ce moment convivial, les cinq formations lauréates du dispositif Nordic Jazz Transit ont investi la scène du Pan Piper. Le groupe danois Røgsignal a ouvert le bal avec ses influences indie-rock avant de laisser place à la contrebassiste finlandaise Kaisa Mäensivu et son quartet Kaisa’s Machine.

    Après le diner, la soirée a repris de plus belle avec le duo saxophone/batterie Tumi Árnason & Magnús Trygvason Eliassen tout droit venu d’Islande. Le violoniste Erlend Apneseth est ensuite monté sur scène, conjuguant avec délicatesse la musique traditionnelle norvégienne au présent. La soirée s’est terminée en beauté sur les improvisations du sextet suédois Fartyg 6.

    « What stays in the mind from this whole day above all is the sense of support, of openness and the deep instinct to find ways of being collaborative and nurturing for the long term that marks out this community of musicians, promoters and support organisations, all bound together by similar ideals. » – London Jazz News

    Mardi 3 décembre

    La deuxième journée des Rencontres AJC s’est déroulée au rythme de nombreuses rencontres professionnelles ainsi que de l’Assemblée Générale du réseau AJC avant de se terminer avec les concerts des lauréats Jazz Migration #5 à la Dynamo de Banlieues Bleues.

    rencontres professionnelles jazz migration / nordic jazz comets

    Les lauréats Jazz Migration #5 ainsi que les artistes du Nordic Jazz Comets ont profité de la présence de plusieurs professionnel.le.s européen.ne.s leur permettant de découvrir de nouveaux festivals, lieux et pays et ainsi solidifier leur projet.

    Rosa Galbany, directrice du festival Jazz I Am, Steve Mead, directeur du Manchester Jazz Festival, Eva Colom Valageas, directrice de Catalan Arts – Paris, Sybille Kornitschky, responsable de projet à jazzahead! ainsi que Wim Wabbes, directeur artistique du Handelsbeurs Concert Hall ont alors pu échanger avec les musiciens français et nordiques afin de leur apporter de nombreux conseils.

    Panorama du jazz Français

    Les professionnel.le.s internationaux et français ont pu assister à une présentation du jazz français en compagnie de Sylvain Elie, responsable de diffusion et production à l’Orchestre National de Jazz, et Christiane Louis, responsable des ressources métiers à la Cité de la Musique – Philharmonie de Paris. Ils sont revenus ensemble sur les différentes institutions qui composent le paysage musical français ainsi que sur leurs modes de fonctionnement et spécificités.

    Assemblée Générale du réseau AJC

    Cette deuxième journée de rencontres a également été l’occasion pour les 82 adhérents de se retrouver autour de leur assemblée générale de fin d’année où ils ont procédé à l’élection de leur nouveau Conseil d’Administration ainsi que du prochain Bureau de l’association.

    Voici le Conseil d’Administration élu 

    Président : Philippe Ochem – Directeur de Jazzdor Strasbourg
    Vice-Président : Pierre Dugelay – directeur du Périscope
    Trésorière : Janick Tilly – Directrice de Plages Magnétiques, SMAC Brest
    Secrétaire : Nathalie Besançon – Directrice Adjointe de l’Empreinte – Du Bleu en Hiver

    Sébastien Cabrié, Directeur de Jazz à Junas
    Roger Fontanel – Directeur du D’jazz Nevers festival
    Gilles Gautier – Gérant de Jazzus Productions
    Xavier Lejeune – Directeur de l’Estran
    Fanny Pages – Directrice de l’Astrada
    Aurélien Pitavy – Directeur de Charlie Free

    L’Assemblée Générale a aussi été l’occasion pour les adhérents de découvrir l’étude sur la représentation Femme/Homme dans le jazz et les musiques improvisées menée par AJC, Grands Formarts, FNEIJMA, l’ADEJ et Opale en présence de la sociologue Cécile Offroy et d’engager un débat collectif sur ces questions.

    Europe Jazz Network – Gender Banlance

    Autour d’une quinzaine de membres de l’Europe Jazz Network et de son équipe permanente s’est tenu au Centre de Documentation de la Musique Contemporaine un temps de travail sur la question de la représentation Femme/Homme dans le jazz.

    Le CDMC a pu ainsi présenter son travail sur ces questions, Grands Formats et la FNEIJMA ont alors dévoilé les chiffres et les premières conclusions de l’étude collective portée en France puis les membres de l’EJN ont pu échanger et proposer des solutions collectives à ces questions.

    Jazz Migration #5 – La Dynamo de Banlieues Bleues

    Comme chaque année, les lauréats du dispositif Jazz Migration ont été présentés à la Dynamo de Banlieues Bleues. YOU, NoSax NoClar, Kepler et Nefertiti Quartet ont chacun présenté leurs compositions devant un public toujours aussi nombreux.

    La soirée a commencé avec le concert de YOU. Ce trio guitare, batterie, voix a su conquérir le public de la Dynamo de Banlieues Bleues avec son jazz explosif teinté de musique folk. S’en est suivi un buffet ouvert à tous afin de permettre au public, aux musicien.ne.s et aux nombreux.euses professionnel.le.s présent.e.s d’échanger sur le dispositif Jazz Migration et sur ces trois jours de rencontres.

    C’est ensuite au tour du duo NoSax NoClar de présenter sa musique cosmopolite devant une salle toujours aussi comble avant de laisser place à l’ode à la lenteur et à la retenue de Kepler. Cette soirée s’est clôturée avec l’énergie sans faille du Nefertiti Quartet !

    Mercredi 4 décembre

    Ces premières Rencontres AJC n’étaient que le reflet, l’écho de nos nombreuses préoccupations actuelles. En promouvant les artistes émergents, en accueillant 6 fédérations européennes, en conviant 70 professionnel.le.s internationaux, nous ne cherchions qu’à agrandir le champ des possibles, à parfaire les connexions déjà existantes, convaincus depuis 25 ans que ce travail d’inter-connaissance, de mise en avant d’un relationnel humain est au cœur de nos métiers.

    Cette dernière conférence en compagnie de Minnakaisa Kuivalainen, administratrice et directrice du Tampere Jazz Happening, Stefano Zucchiatti, responsable de la communication de l’Europe Jazz Network, Pierre Dugelay, directeur du Périscope, Karolina Juzwa, coordinatrice de la Wytwórnia Foundation, Julien Desprez, cofondateur du collectif Coax, Geoliane Arab, conseillère internationale à l’ONDA, Mathilde Bezard, chargée de mission Musiques à l’Institut Français, Øyvind Larsen, directeur du Oslo Jazz Festival et Philippe Ochem, président d’AJC et directeur de Jazzdor se devait d’être le témoin de ce « faire ensemble », de cette nécessite d’une co-construction entre territoires et acteurs. C’est ce qui guide nos 82 adhérents au quotidien.

  • La représentation Femmes / Hommes dans le jazz et les musiques improvisées

    La représentation Femmes / Hommes dans le jazz et les musiques improvisées

    DÉCOUVREZ LES RÉSULTATS DE L’ÉTUDE :

    « LA REPRÉSENTATION FEMMES / HOMMES
    DANS LE JAZZ ET LES MUSIQUES IMPROVISÉES »

    Enquête réalisée par AJC Jazz, Grands Formats, et la Fneijma en coopération avec l’ADEJ et avec l’expertise de l’Association Opale.

    Avec le parrainage du Ministère de la Culture et le soutien du CNV.

    De nombreux rendez-vous sont organisés autour de cette étude. Retrouvez-nous le :


    À l’heure où les inégalités entre les femmes et les hommes sont plus que jamais dénoncées, nous faisons le constat que le monde du jazz et des musiques improvisées ne s’est que trop peu emparé de ces questions de manière collective.

    Ce secteur, qui souffre indéniablement d’un problème de représentation des femmes, manquait de données quantitatives et qualitatives larges et complètes, notamment au niveau national, pour objectiver les observations et les ressentis.

    Nos réseaux et fédérations ont donc souhaité travailler ensemble ainsi qu’avec d’autres acteur.rice.s afin d’appréhender le secteur de façon globale et transversale, nous permettant d’aborder cette problématique tant au niveau de la formation initiale et continue que des équipes artistiques professionnelles et du champ de la diffusion.

    Parrainée par le ministère de la Culture et soutenue par le CNV, cette étude constitue une première initiative partenariale forte au niveau national. Elle n’est pas exhaustive mais constitue un point de départ pour une réflexion collective du monde du jazz et des musiques improvisées et reflète le souhait partagé de nos membres de s’engager de façon plus concrète.  

    AJC, Grands Formats, FNEIJMA, ADEJ