Le Pays : France

  • Le Taquin

    Le Taquin

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    Le Taquin est un club dédié aux jazz(s) et aux musiques actuelles, un lieu de soutien à la scène locale et de sensibilisation artistique.

    Le projet artistique et culturel du Taquin, porté par l’association Mandala Bouge s’articule autour de 3 activités principales :
    – Programmation de concerts : Environ 160 concerts par an, une programmation éclectique de jazz, musiques du monde et musiques improvisées
    – Accompagnement et soutien à la création : accueil en résidence, soutien aux artistes émergents, jam sessions, masterclasses, développement des partenariats et des coproductions
    – Médiation artistique et culturelle : parcours pédagogiques, visites guidées, rencontres, ateliers, et programmation en direction du jeune public

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  • Scène Nationale d’Albi-Tarn

    Scène Nationale d’Albi-Tarn

    Du théâtre, de la danse, de la musique, du cirque… Mais aussi un cinéma art et essai, des expositions, des débats, des rencontres… Autant de rendez-vous qui font de la SNA-Tarn un lieu de bouillonnement artistique et culturel, un lieu de vie pour publics et artistes !


    Né en 1983, le Centre Culturel de l’Albigeois, obtient le label Scène Nationale en 1992. La SNA-Tarn couvre l’ensemble des arts contemporains de la scène (théâtre, danse, musique, cirque…) et fait vivre un cinéma classé art et essai par le Centre national du cinéma et de l’image animée avec les labels « Recherche et Découverte », « Jeune Public » et « Patrimoine et Répertoire ».

    En 2022, la Scène Nationale change de dénomination pour devenir Scène Nationale d’Albi-Tarn. Fidèle à ses responsabilités artistiques, professionnelles et publiques, l’association tarnaise prolonge son travail de démocratisation culturelle autour de son formidable outil, le Grand Théâtre (Grande Salle : 900 places, Salle Haute : 250 places), de ses autres lieux l’Athanor (220 places) et le Théâtre des Lices (500 places) mais également dans tout le département (projet au fil du Tarn) grâce à ses nombreux partenaires.

  • Le Solar

    Le Solar

    Le Solar est une salle de concerts dédiée au jazz et aux musiques improvisées. Située avenue Émile Loubet à Saint-Étienne au sein du vaste ensemble de la Comète, elle a ouvert ses portes en 2021 et fait vibrer la ville et sa région sur un rythme soutenu de programmation événementielle et d’événements variés, aux côtés des autres institutions ligériennes qui font vivre les musiques actuelles sur un territoire large et en pleine effervescence.

  • Le Triton

    Le Triton

    Le Triton est une association loi 1901 dont le but est d’encourager la création, l’enseignement, la diffusion, et la production artistique.

    Elle a vocation à gérer des espaces tels que cafés-concerts, bars – restaurants, salles de spectacle, studios d’enregistrement, studios de répétitions, écoles artistiques, plateaux de danse, plateaux de réalisation audiovisuelle, etc. Elle a également pour but la production phonographique, la production audiovisuelle et la production de spectacles.

  • Nage Libre

    Nage Libre

    Nage Libre est dédiée aux musiques improvisées et expérimentales, esthétiques et pratiques mouvantes qui se créent aujourd’hui. En perpétuelle évolution, elles ne gardent jamais bien longtemps leurs étiquettes… Et c’est bien le projet de Nage Libre : présenter des musiques à contre-courant, qui s’aventurent là où on ne les attend pas.

    Si elles prennent principalement racine dans l’histoire du jazz, les frontières ont depuis joyeusement explosé. Aujourd’hui persiste une quête de langages et d’expressions, puisés au fond des parcours artistiques individuels et sans cesse bousculés par des rencontres. Nage Libre travaille activement à manufacturer les moments les plus propices pour présenter ces musiques. Questionner l’espace-temps le plus adapté au projet artistique et aux conditions d’écoute des spectateurs.

    Nage Libre, c’est :

    • une saison de concert, de septembre à juin
    • le festival Bruisme
    • des accueils d’artistes pour des temps de travail (création, enregistrement…)
    • des actions de médiation avec différents publics
    • la constitution d’un fond d’archives sonores des différents lives organisés

    Derrière Nage Libre il y a l’association Jazz à Poitiers. C’est une gouvernance et une équipe réunies autour de la défense de ces esthétiques et pratiques musicales invisibles. A ce titre, l’association a été labellisée SMAC par le Ministère de la Culture dès sa création en 1997, faisant de sa singularité sa plus grande force.

    Nage Libre, c’est aussi un travail au quotidien pour accorder autant d’importance à son objet qu’aux façons de le réaliser, avec une attention portée à la qualité de vie et conditions de travail, à la transparence et à l’intelligence collective. C’est enfin des valeurs fortes transversales défendues par toutes et tous : écologie, lutte contre les violences et harcèlements sexistes et sexuels, solidarité… pour lesquelles nous essayons sans cesse de progresser.

  • Sons d’hiver

    Sons d’hiver

    Depuis sa création en 1992, le festival Sons d’hiver offre un regard singulier sur les musiques créatives d’aujourd’hui. Au fil d’une trentaine de concerts programmés, se décline le jazz, dans sa dimension mondiale comme dans sa substance nourricière afro-américaine, l’improvisation et l’écriture contemporaine, le rock et hip-hop expérimental, les musiques savantes et populaires. Toutes ces facettes de la musique tissent une programmation multiple et unique à la fois.

    Sons d’hiver est un festival de dimension internationale où sont présentés artistes français et étrangers, dans un grand nombre de créations ou de projets inédits.

    Cette passion de la découverte des sensibilités musicales du présent est une aventure qui crée un lien fort avec le public. Le festival se déroule dans le cadre de salles de concert à dimension humaine respectueuses de la richesse et de la subtilité de l’expression musicale.

    Depuis trois décennies, Sons d’hiver, enraciné dans le vaste territoire francilien, développe un travail de proximité (production artistique, actions culturelles) avec une quinzaine de théâtres du département du Val-de-Marne avec aussi, deux incursions parisiennes. Cet ancrage territorial et l’exigence artistique du festival réinventent sans cesse cette poétique de la relation.

  • MJC Brequigny – Festival Jazz à l’Ouest

    MJC Brequigny – Festival Jazz à l’Ouest

    Cette Maison des Jeunes et de la Culture est d’abord ouverte sur son quartier, sur ses habitants. Ouverte à toutes les jeunesses, d’hier et d’aujourd’hui, à toutes les personnes, pour ce qu’elles sont, transmettent et partagent. La Culture, c’est toutes les cultures, de celles qui nous créent, en tant qu’individus, riches d’une histoire et enrichis de l’histoire des autres.

    En 1990, le festival Jazz à l’Ouest voit le jour. Conçu par Bernard Landat (directeur), en collaboration avec Alain Bioteau (programmateur), le projet est porté par la MJC Bréquigny.

    Dès l’origine, les organisateurs ont voulu un festival « éclaté » géographiquement, base demeurant à la MJC Bréquigny.

    Cette volonté de rayonnement permet de travailler avec d’autres lieux et d’autres dynamiques musicales.

    L’esprit d’ouverture et de mélange, présent chaque année dans le festival, se veut être représentatif du jazz comme musique vivante, musiques du monde et du métissage, alliant modernité et tradition.

  • Musiques au Comptoir

    Musiques au Comptoir

    En 2001, l’association Musiques au Comptoir est créée par deux passionnés de musique, Sophie Gastine et Pierre Fischer, animés d’une immense curiosité, leur projet s’ancre dans le désir de promouvoir la jeune création musicale, de valoriser le métissage des styles, d’abattre les murs et de repousser les frontières entre les esthétiques.

    En 2002, l’association est  accueillie et soutenue par la Ville, le Comptoir voit alors le jour sous la Halle Roublot, halle de marché au coeur de Fontenay-sous-Bois, espace d’échanges populaire qui connut son heure de gloire jusque dans les années 80 et qui devient ainsi un espace de concert, de rencontres et de résidence de création pour musiciens.

    Ancré dans l’économie sociale et solidaire, le projet de l’association s’appuie à la fois sur une rétribution égale de tous les artistes se produisant au Comptoir, sur des emplois rétribués (égalité des salaires pour tous quelles que soient les tâches) et sur des bénévoles actifs.

    Lieu de création et de découverte, véritable cabaret musical, Le Comptoir porte l’effervescence des artistes qui l’animent et du public qui en ouvre et rouvre la porte.  Les influences se croisent dans ce club autour du jazz, des musiques du monde actuelles, des musiques improvisées, du classique, du contemporain, de la chanson, et il n’est pas rare d’y entendre du rap, du klezmer et du blues.

    Le Comptoir porte aussi un regard attentif sur les enjeux du monde : outre ses choix artistiques forts, porteur d’une nouvelle créolité, il porte le débat citoyen sous la forme de lectures, de rencontres…

    Enfin, Le Comptoir est un lieu de vie: on y écoute de la musique, on y boit, on y mange, on y fait des rencontres et parfois, on y refait le monde. Après le spectacle, public et artistes se retrouvent dans la salle pour y terminer la soirée ensemble autour d’un verre, dans un esprit de simplicité, de convivialité et de partage, tissant ainsi la trame d’une famille ouverte. C’est peut-être ça aussi, la magie du Comptoir.

    Ainsi, chaque vendredi, jazz, musiques du monde, danse, nouvelles technologies, chansons, poésie et culture culinaire naissent dans cette fabrique, reflet d’une créolité nouvelle, au plus près du public. Le samedi avec les Apéros Ma Non Troppo, rendez-vous des musiques classiques et improvisées (mensuel). Le jeudi avec les Blues Bivouac, rendez-vous des blues du monde (mensuel). Les brunchs du dimanche en musique ouvrent les portes de La Halle aux familles avec l’atelier de marionnettes proposé par le Théâtre Halle Roublot.

    Ainsi chaque vendredi, jazz, musiques du monde, danse, nouvelles technologies, chansons, poésie et culture culinaire naissent dans cette fabrique, reflet d’une créolité nouvelle, au plus près du public. Le samedi avec les Apéros Ma Non Troppo, rendez-vous des musiques classiques et improvisées (mensuel). Le jeudi avec les Blues Bivouac, rendez-vous des blues du monde (mensuel). Les brunchs du dimanche en musique ouvrent les portes de La Halle aux familles avec l’atelier de marionnettes proposé par le Théâtre Halle Roublot.

    Aujourd’hui labellisé par la DRAC Île-de-France « Atelier de Fabrique Artistique », Le Comptoir accueille 300 artistes, 90 concerts, 8000 spectateurs et une quinzaine de résidences de création dans l’année.

  • Théâtre de Vanves

    Théâtre de Vanves

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    Le Théâtre de Vanves est un lieu municipal dédié au spectacle vivant (proposant diffusion, créations et résidences) et au cinéma. Il a construit, au fil des années, un projet artistique tourné vers les formes contemporaines d’art de la scène portées par de jeunes équipes artistiques. En 2008, il a été conventionné pour la danse par la Drac Ile-de-France. En 2018, ce conventionnement est étendu à d’autres disciplines (notamment théâtre et musique). Le Théâtre est désormais Scène conventionnée d’intérêt national « Art et création » pour la Danse et les écritures contemporaines à travers les arts. Dans toutes les disciplines, il œuvre à  la diffusion des spectacles d’aujourd’hui  auprès des publics les plus variés. Il est également doté d’une Galerie qui accueille chaque année plusieurs jeunes artistes. 

    Concernant la musique, le Théâtre de Vanves défend les musiques vivantes et reste attentif à la diversité des styles, des plus identifiés aux plus audacieux. Le soutien à la création et à l’expérimentation passe également par l’accueil en résidence et au soutien en coproduction.

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  • L’Atelier du Plateau

    L’Atelier du Plateau

    Lieu pluridisciplinaire dédié aux résidences, à la création et à la diffusion.

    Dirigé par Matthieu Malgrange, l’Atelier du Plateau s’affirme comme un lieu intermédiaire tourné vers la création contemporaine et pluridisciplinaire, les écritures singulières et nouvelles, les formes croisées et peu éprouvées.

    En 1999, après vingt-cinq ans de pérégrinations à travers le monde, le Théâtre Ecarlate de Gilles Zaepffel s’installe dans une ancienne fabrique de tuyaux du 19ème arrondissement, et ouvre l’Atelier du Plateau, lieu atypique dédié au spectacle vivant et autoproclamé « 1er Centre Dramatique National de Quartier ». Vite identifié comme lieu indépendant et artistique, soutenu par la Mairie de Paris et la DRAC Ile-de-France depuis 2001, l’Atelier du Plateau participe alors au renouvellement urbain des hauteurs du 19ème.

    De 2005 à 2015, l’Atelier du Plateau est dirigé par Matthieu Malgrange et Laetitia Zaepffel. Maintenant l’esprit frondeur et innovant du lieu, ils mettent en place des résidences d’artistes et orientent leur projet vers une fabrique pluridisciplinaire autour des arts de la scène et des résidences de création, avec une couleur et un soutien affirmé aux musiques d’aujourd’hui, au cirque contemporain et aux dramaturgies plurielles.

    Cette ancienne fabrique est conçue tout en hauteur. Son architecture dessine un volume unique de 110m2 au sol, sous 6m de verrières, cerné par une mezzanine occupée par les bureaux, le local technique, un espace « loge » et une salle d’eau. Sa configuration lui donne une acoustique exceptionnelle reconnue et appréciée, ainsi qu’une capacité à recevoir des agrès aériens.