Région  : Bourgogne- Franche Comté

  • La Fraternelle

    La Fraternelle

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    Les types d’actions conduites par l’association La Fraternelle lui confèrent une originalité de fonctionnement en alliant la valorisation et la revitalisation de lieux historiques à des activités culturelles contemporaines. Le fort vécu du bâtiment est le support d’une nouvelle dynamique. Le tout contribue à renforcer l’image d’un lieu unique et indépendant.

    Les sections de La Fraternelle :

    – le Cinéma de la Maison du Peuple avec 3 salles

    – le Cinéma François Truffaut à Moirans-en-Montagne (1 salle en gérance)

    – Musiques / D’Jazz au Bistro

    – les Arts Plastiques

    – le Théâtre

    – les Archives de la Maison du Peuple

    Action culturelle

    La Fraternelle se situe au cœur du développement culturel local. Par ses initiatives, elle contribue :

    – à la valorisation culturelle du patrimoine matériel et immatériel du mouvement ouvrier du Haut-Jura

    – à la diffusion d’une culture contemporaine auprès de tous les publics.

    Les différentes actions :

    – la diffusion : cinéma, jazz, concerts, théâtre, danse, expositions, conférences, artothèque…

    – la création : résidences d’artistes, atelier d’estampe, troupe de théâtre amateur…

    – la formation : ateliers de pratique artistique, réalisation de travaux dans le cadre scolaire, accueil du public scolaire…

    – la production : PAO, sérigraphie, atelier d’édition avec l’imprimerie…

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  • Media Music

    Media Music

    Au fil des années, l’association Media Music s’est imposée, à Dijon et en Bourgogne, comme une structure culturelle majeure.
    Elle mène une action continue de diffusion, de pédagogie et de vulgarisation (histoire, sociologie…) autour du jazz et des musiques improvisées.

    Media Music axe son travail sur :

    • L’organisation d’une saison jazz-club D’Jazz Kabaret
    • L’organisation de concerts et d’actions culturelles XXL D’Jazz dans la Ville, D’Jazz au Jardin, D’Jazz à la Plage
    • Le soutien et l’aide aux initiatives locales et au développement de la pratique amateur
    • L’aide à l’émergence et à la professionnalisation
    • Le développement de l’action culturelle auprès de différents publics
  • Tribu Festival

    Tribu Festival

    Fondée en 1996, l’association dijonnaise Zutique Productions oriente son activité autour de trois axes:

    • – l’organisation d’événements artistiques et culturels : Tribu Festival, Human Beatbox Festival et Casbah Boutaric à Dijon, Festival Repérages à Bibracte dans le Morvan,…
    • – l’accompagnement de musiciens : Résidences de création, productions et organisations des tournées de Sabar Ring, Issa Bagayogo, Eténèsh Wassié avec Le Tigre des Platanes et en duo avec Mathieu Sourisseau, Thôt, A Riot Called Nina…
    • – le développement d’actions culturelles dans différents territoires : ateliers de pratiques artistiques, productions mémorielles, rencontres et débats…

    L’association Zutique productions est conventionnée par la Ville de Dijon et le Ministère de la Cuture (DRAC Bourgogne). Elle est soutenue dans son fonctionnement par le Ministère de la Culture (DRAC Bourgogne), la Préfecture de Côte d’Or (DDCS), la Ville de Dijon et le Conseil Général de Côte d’Or.

  • D’Jazz Nevers

    D’Jazz Nevers

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    C’est en avril 1987 que résonnent les premiers accords des Rencontres internationales de Jazz de Nevers (aujourd’hui D’Jazz Nevers Festival). Ce choix de libellé marquait déjà une certaine singularité dans la démarche : le refus d’un « festival catalogue » comme une succession de concerts sans cohérence et la volonté de privilégier échanges et rencontres entre les musiciens et avec le public. Autre singularité et spécificité, la scène jazz et musique improvisée actuelle en France et plus largement en Europe, qui avec le temps deviendra une signature.

    Dès 1988 le festival s’autonomise avec la création de l’association D’Jazz Nevers, fait le choix d’une autre période à l’automne (début novembre), et propose une programmation navigant entre la Maison de la Culture et le Théâtre municipal, qui très vite en deviendra un lieu essentiel. Le festival, militant, et « porté » par des professionnels « bénévoles », dont Roger Fontanel qui en assure la présidence, la direction artistique et générale, s’étoffe et devient une réelle composante dans le paysage hexagonal de la diffusion de ces musiques.

    En 1995 le projet évolue sensiblement et prend tout son sens avec la création d’une saison à Nevers et dans la Nièvre (Saison D’Jazz Nevers Nièvre) proposant une diffusion régulière et permettant également le développement d’actions culturelles et d’éducation artistique sur l’ensemble du territoire. Cette évolution répond aux attentes des partenaires publics qui formalisent ce soutien dans une convention pluriannuelle d’objectifs, depuis régulièrement renouvelée après des évaluations positives du travail accompli.

    En 2010 le festival investit totalement la Maison de la Culture suite à la fermeture du Théâtre municipal. Avec cette nouvelle dimension, le festival peut désormais proposer, grâce à des espaces plus adaptés, toute une série de rencontres avec le public et les artistes autour des concerts et spectacles. Le confort du public s’en trouve aussi amélioré, et la lisibilité du festival accrue. Le changement de nom pour D’Jazz Nevers Festival va aussi dans ce sens, celui d’une dynamique renouvelée.

    En 2012, D’Jazz Nevers relève un nouveau défi : la création d’un jazz-club (le Jazz-Club des Palais) en partenariat avec la ville de Cosne-Cours-sur-Loire, avec qui la collaboration était déjà fructueuse dans le cadre de la saison. C’est donc le nouveau pari d’une diffusion régulière, accompagnée d’actions culturelles, qui vise l’ambition d’un lieu pérenne et inédit pour cette musique dans la Nièvre.

    Quant à l’avenir, c’est la perspective d’un « lieu de fabrique » et de diffusion à Nevers mutualisé avec d’autres acteurs culturels du territoire qui anime D’Jazz, quitter l’itinérance pour un lieu de rendez-vous avec son public, chaque année de plus en plus nombreux.

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  • Jazz à Couches

    Jazz à Couches

    En 1986, une petite équipe de musiciens passionnés, originaires de la région, se lance un défi : créer, au coeur de la Bourgogne du Sud, en milieu rural, un festival de jazz.
    Les ressources sont inexistantes mais la municipalité soutient le projet, met quelques moyens et du matériel à la disposition de cette toute nouvelle association : le Parc des Cèdres situé derrière la petite église accueille le premier Festival.

    Depuis, le Cèdre continue de grandir et Jazz à Couches a connu bien des évolutions. En 1990, le Festival se retire du Parc des Cèdres, devenu pourtant le symbole de la convivialité de la manifestation. L’équipe veut ainsi offrir aux musiciens et au public une meilleure qualité de son et d’accueil. Depuis, un chapiteau se dresse chaque année au début du mois de juillet à l’entrée du village, non loin du château de Marguerite de Bourgogne, annonçant aux villageois et touristes l’imminence des festivités.

    Au fil des années, un public régional de plus en plus important prend goût à cette musique que beaucoup découvrent grâce au festival. A chaque édition, Jazz à Couches s’imprègne un peu plus du parfum authentique sud bourguignon, petit à petit Jazz à Couches se fait aussi connaître hors des frontières de la Bourgogne. La petite équipe, alors devenue grande famille des bénévoles (90 personnes), met chaque année en valeur les diverses richesses de cette région : plaisirs de la table, activités touristiques, et musiciens de jazz…

    Après 23 années d’existence, Jazz à Couches, c’est également :

    • – une scène « Off » ouverte aux jeunes musiciens de la région,
    • – une journée musicale et oenologique, « lejazzadugoût »,
    • – des jam-sessions,
    • – et enfin un Big Band composé essentiellement de bénévoles de l’association.
  • Jazz Campus en Clunisois

    Jazz Campus en Clunisois

    Depuis 2008, le festival Jazz Campus en Clunisois a lieu entre Lyon et Dijon et propose chaque année en août, pendant une semaine, une programmation jazz ainsi que des stages, ateliers et jam sessions.

    L’association Jazz Campus en Clunisois s’est constituée autour du fondateur et directeur artistique et pédagogique du festival de jazz de Cluny, le musicien, enseignant et directeur de structure culturelle Didier Levallet. Elle regroupe de nombreux adhérents : musiciens professionnels et amateurs, membres du public, habitant le sud de la Bourgogne comme l’ensemble du territoire national, et acteurs de la vie sociale et culturelle régionale. Ses objectifs sont, sur l’ensemble du territoire du Clunisois :

    • – Apporter un soutien aux pratiques amateurs ainsi qu’à la formation de futurs professionnels ; favoriser la formation de jeunes instrumentistes, accompagner les pratiques amateurs dans les domaines du jazz et des musiques improvisées, par l’organisation de stages pendant le festival d’été, ainsi que de « Master classes » en saison.
    • – Favoriser la diffusion de concerts et spectacles musicaux de grande qualité, dans le domaine de la musique de jazz dans ses manifestations les plus créatives, en faisant appel à des artistes de renommée nationale et internationale.
    • – Favoriser le dialogue entre les musiques de jazz actuelles / musiques improvisées et les autres formes d’expression artistiques : arts de la scène, arts plastiques …
    • – Ouvrir ces démarches artistiques à un public diversifié et élargi, par des actions de sensibilisation, notamment en milieu rural.
    • – Valoriser le territoire en invitant le public à suivre un festival itinérant sur différents sites.
    • L’association Jazz Campus en Clunisois entend inscrire l’ensemble de son action dans une démarche de développement durable. Les organisateurs comme le public seront sensibilisés aux actions et aux comportements soucieux de l’environnement écologique, économique et social. Cette démarche “écofestival” visera notamment la communication du festival, le transport, les politiques d’achats, de choix des équipements et de prestations, la maîtrise de l’énergie, des consommations et la gestion des déchets, la sensibilisation de tous au respect de l’environnement, l’amélioration de l’accès aux salles des personnes handicapées, une politique tarifaire en direction des publics défavorisés, et une politique de mutualisation des moyens avec les autres acteurs culturels locaux. »