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  • Communiqué – Le réseau AJC a élu son nouveau Conseil d’Administration

    Paris, le 4 décembre 2024

     

    À l’occasion d’une nouvelle édition des Rencontres AJC, qui a rassemblé plus de 400 professionnel·les de France et d’Europe autour de concerts, et de nombreux moments d’échange et de débat, le réseau AJC, regroupant 95 festivals et lieux de jazz, s’est réuni en Assemblée Générale. Au cours de cette réunion, les 95 festivals et lieux du réseau ont élu un nouveau Conseil d’Administration composé de 10 membres. Ses membres reflètent la diversité d’AJC : festivals, scènes labellisées, lieux de jazz ; situés en milieu rural ou urbain ; et tous ouverts à l’ensemble des courants du jazz et des musiques improvisées. Ils partagent cette même conscience de l’importance de représenter le réseau et de défendre ces esthétiques.

    AJC poursuivra évidemment son engagement au travers de ses nombreuses actions de production, de diffusion et de sensibilisation, tant en France qu’à l’international, tels Jazz Migration, Jazz With. Le réseau cherchera à maintenir son soutien à des projets ambitieux (The Bridge, French Nordic Jazz Transit, …), poursuivra son travail d’observation et de publication, tout en consolidant ses relations avec l’État, le Centre National de la Musique, les collectivités, les institutions européennes et l’ensemble des partenaires de la filière musicale et culturelle.

    Nous avons également tenu à exprimer notre gratitude envers Philippe Ochem, qui a consacré près de 30 années à AJC, d’abord en tant que membre, puis en tant que président depuis 2015. À cette occasion, un nouveau bureau a été élu, ainsi qu’une nouvelle présidence. Pour la première fois, AJC se dote d’une co-présidence, incarnée par Ségolène Alex, directrice de Jazzèbre (Perpignan), et Pierre Dugelay, directeur du Périscope (Lyon) au sein d’un bureau paritaire. Cette co-présidence accompagnera le réseau et ses adhérents dans les prochaines années, cruciales pour le monde musical et culturel.

    Le nouveau Conseil d’Administration

    Présidente : Ségolène Alex – directrice de Jazzébre

    Président : Pierre Dugelay – directeur du Périscope

    Trésorière : Anouchka Charbey – Directrice du Théâtre de Vanves

    Secrétaire : Gilles Gautier – Gérant de JazzUs

    Sylvain Elie – Directeur du Petit Faucheux

    Tiphanie Moreau – Chargée de développement jazz du festival Jazz sous les pommiers

    Karine Peignaud – Directrice de Jazz à Luz

    Aurélien Pitavy – Directeur de Charlie Free

    Fréderic Roy – Directeur du Pannonica

    Boris Sommet – Secrétaire général à la Scène Nationale d’ALBI-Tarn

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  • Étude sur les inégalités Femmes/Hommes (F/H) et sur les violences sexistes et sexuelles (VSS) dans le jazz et les musiques improvisées

    Étude sur les inégalités Femmes/Hommes (F/H) et sur les violences sexistes et sexuelles (VSS) dans le jazz et les musiques improvisées

    Etude réalisée par
    Marie Buscatto et Ionela Roharik,

    coordonnée par
    AJC, la FNEIJMA et Grands Formats

    données 2022

    Introduction et méthodologie


    des inégalités persistantes


    Un choix toujours très genré de l’instrument joué


    Les violences sexistes et sexuelles dans le jazz et les musiques improvisées


    Des personnes investies, une volonté d’action affirmée mais des moyens d’actions encore en discussion


    nos structures

    INTRODUCTION ET MÉTHODOLOGIE

    Après une première étude menée en 2018, les réseaux AJC, Grands Formats et la FNEIJMA ont désiré réaliser un nouvel état des lieux sur les inégalités entre femmes et hommes dans le jazz et les musiques improvisées ainsi qu’un premier constat sur les violences sexistes et sexuelles (VSS). Cette étude a été confiée à Marie Buscatto et Ionela Roharik, deux universitaires expérimentées, sociologues du genre, du travail et des arts.

    Les résultats révèlent le maintien fort des inégalités entre femmes et hommes et la présence d’agissements sexistes encore peu nommés et peu combattus au quotidien.

    Néanmoins, ils font état d’une volonté affirmée de la part des personnes et des institutions actives dans le milieu du jazz et des musiques improvisées en France de transformer ce secteur pour qu’il devienne plus favorable aux femmes musiciennes.

    La solidité de l’analyse repose sur une articulation fine entre les réponses aux questionnaires et les discours recueillis lors des entretiens qualitatifs. Au regard des conditions de passation et des taux de réponse, nous ne saurons mettre en avant la «représentativité statistique» de l’enquête, mais bien sa «significativité sociologique».

     
    graphique intro

    DES INÉGALITÉS PERSISTANTES

    …ENTRE LES MUSICIENS ET LES MUSICIENNES

    …DANS L’ADMINISTRATION ET LA TECHNIQUE AUSSI

    Des inégalités persistantes
    Infogram

    Les femmes semblent avoir quelques difficultés à se voir reconnaître des compétences techniques ou musicales ou des aptitudes physiques

    + des hommes qui n’écoutent pas leurs avis

    • + des hommes et des femmes qui ne leur donnent pas l’occasion d’exercer dans ces domaines

      • + des hommes qui leur expliquent comment s’y prendre

    « Les femmes doivent rester à leur place, on me l’a dit, faut savoir rester à ta place, on me l’a dit quand j’ai parlé lors d’une intervention sur la programmation…»
                                                       MORGANE, 40-50 ANS, gestionnaire administrative

    Des inégalités persistantes
    Infogram

    DES RÉPERTOIRES MAJORITAIREMENT PORTÉS PAR DES HOMMES

    En moyenne, 20% des morceaux joués par les équipes artistiques sont composés par des femmes, contre 63% par des hommes.

    L’étude établit un lien de corrélation entre le taux de répertoire composé par des hommes et la part nettement majoritaire d’équipes artistiques dirigées par un homme.

    DES INÉGALITÉS DE REVENUS

    Des inégalités persistantes 3.1
    InfogramDes inégalités persistantes 3.2
    Infogram

    DES FEMMES ENSEIGNANTES EN SITUATION MOINS FAVORABLE

    Les femmes travaillent plus que les hommes mais sont plus précaires et moins stables dans l’emploi enseignant.
    L’enseignement est la source principale de revenus déclarée par 60% des femmes contre 40% des hommes.

    Lorsque l’enseignement est leur activité principale, elles sont les seules à travailler plus de 29 heures par semaine (17,7%).

    53%

    des femmes donnent entre 1 et 10 heures de cours par semaine.

    59%

    des femmes doivent travailler dans plusieurs écoles contre 29% d’hommes

    45%

    de femmes travaillent en CDD à temps partiel contre 25% pour les hommes.

    en CDI, soit-il à temps partiel, les proportions s’inversent :

    20% de femmes, 32% d’hommes

    31%

    de femmes enseignantes sont titulaires de leur poste contre 69% d’hommes.

    UN CHOIX TOUJOURS TRÈS GENRÉ DANS L’INSTRUMENT JOUÉ

    UNE POTENTIELLE ÉVOLUTION À
    L’OEUVRE QUANT AU CHANT ?

    Si le chant reste l’apanage des femmes, l’échantillon observé démontre une évolution de la part des hommes chanteurs.

    DES PROCESSUS SOCIAUX PRODUISANT LES INÉGALITÉS…ET CONTRAIRES À L’ENTRÉE, AU MAINTIEN ET À LA RÉUSSITE DES FEMMES MUSICIENNES

    • + Une moindre place laissée à l’apprentissage et à l’expression des femmes sur scène

    • + Une cooptation privilégiant le recrutement entre hommes musiciens

    • + Les stéréotypes féminins péjoratifs

    • + Une dévalorisation à priori des compétences professionnelles

    • + Les femmes musiciennes tendent à être sexualisées

    LA FAIBLE PRÉSENCE DES FEMMES EN FORMATION PROFESSIONNELLE, UNE RÉALITÉ CERTES AVÉRÉE, MAIS MOBILISÉE COMME UNE EXCUSE

    • Ratio hommes/femmes en formation loisirs :

      Moyenne : 1,38 hommes pour 1 femme
      Minimum : 0,7
      Médiane : 1,35
      Maximum : 2,5

      Ratio hommes/femmes en formation professionnelle :

      Moyenne : 3,62 hommes pour 1 femme
      Minimum : 1,5
      Médiane : 2,1
      Maximum : 16

    UNE MAJORITÉ D’HOMMES DANS LES CURSUS LOISIRS, CONFORTÉE ET RENFORCÉE DANS LES FORMATIONS PROFESSIONNELLES

    • Les personnes rencontrées invoquent des schémas sociaux indépendants des pratiques des acteurs et des actrices du jazz et des musiques improvisées :

      + l’absence de modèles

      • + l’absence de confiance des femmes en elles

      • + l’intérêt des femmes pour des activités « féminines » autres que le jazz

    « à formation égale, les femmes jouissent d’un tremplin de visibilité par rapport aux mecs car on est beaucoup plus nombreux. […] elles ont un relais médiatique que n’ont pas les mecs, elles sont plus visibles. »

    « J’aurais adoré qu’on m’appelle pour faire des groupes, des sessions. Mais je ne pouvais pas partager la camaraderie des musiciens qui m’entouraient, même si je faisais tout pour gommer ma féminité, je restais malgré tout une présence qui empêchait la décontraction, qui dérangeait l’entre-soi masculin, qui intimidait et qui obligeait à éviter les blagues ou allusions sexistes. »

    J’ai réussi le concours du conservatoire, et quand je suis rentrée, là c’est devenu dur d’être une femme. On était trois femmes, et pendant quatre ans, je me suis sentie exclue. On me disait que j’étais là parce que j’étais une femme, les autres ne m’invitaient pas. »

    PIERRE, musicien de 50-60 ans

    CLAIRE, musicienne de 40-50 ans

    ANOUK, musicienne de 30-40 ans

    LES VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES DANS LE JAZZ ET LES
    MUSIQUES IMPROVISÉES

    LES INSTITUTIONS ADOPTENT DES MESURES, UN ENGAGEMENT JUGÉ NÉCESSAIRE

    Les mesures indiquées comme les plus importantes selon les répondant·e·s sont :

    + l’existence d’un protocole de signalement

    + la formation des personnels sur les différents types de VSS

    + des actions de sensibilisation auprès de tous les personnels

    87%

    des institutions sondées ont pris au moins une mesure de protections contres les VSS.

    LOI DU SILENCE AUTOUR DES VSS, UN SENTIMENT PARTAGÉ ?

    31% à 58%* des femmes contre 14 % à 28 %* des hommes partagent ce sentiment.

    Loi du silence autour des VSS, un sentiment partagé ?
    Infogram

    DES COMPORTEMENTS ENTRANT DANS LE CHAMPS DES VSS, PASSÉS SOUS SILENCE OU PAS IDENTIFIÉS COMME TELS ?

    Les réponses des individus face à celles des responsables traduisent là encore le constat d’une sous-déclaration des VSS.

    L’hypothèse envisagée est celle d’une considération relative de la gravité de certains agissements, comme les blagues, les remarques sur la tenue vestimentaire ou les propos à connotation sexuelle.

    « Il y a beaucoup de choses qui me passent à côté, je ne voispas les choses se passer en fait. (…) Il y a des profs qui font des réflexions à connotation sexiste, mais seulement entre hommes. »

    PAUL, musicien-stagiaire en formation professionnelle d’une vingtaine d’années

    DES ENTRETIENS QUI CONFIRMENT CETTE ANALYSE

    Tout se passe comme si les violences sexistes du quotidien tendent à être invisibles pour l’essentiel ou lorsque observées, très rapidement oubliées, car quasiment impossibles à dénoncer dans un cadre de travail serein et cela, malgré le souhait de nombreuses personnes de vouloir que la situation change.

    « Elles sont traitées plus comme des objets sexuels que comme des artistes. Même si c’est un peu moins, ça change un peu quand même. Moi, ce n’est pas mon truc, je ne suis pas un queutard, du coup on m’a fait des blagues sur le fait que je pouvais être homosexuel, du genre « t’es un peu PD quand même, un peu lopette…Je n’étais pas complètement un vrai homme pour eux. Je ne l’ai pas bien vécu, et en même temps j’y ai participé, j’ai fait des blagues sexistes pour que ça passe. Mais je l’ai fait par autodéfense, pas par conviction. »

    CLÉMENT, musicien de 40-50 ans

    DES PERSONNES INVESTIES, UNE VOLONTÉ D’ACTION AFFIRMÉE
    MAIS DES MOYENS D’ACTION ENCORE EN DISCUSSION

      • Cette nouvelle enquête permet d’observer des inégalités toujours aussi criantes issues de processus sociaux largement ancrés et de violences sexistes et sexuelles banalisées. Mais certaines données comme certains discours laissent espérer une prise de conscience du monde du jazz et une évolution future positive.

        Parmi nos trois réseaux, ce sont ainsi entre 85% et 88% de nos adhérents qui ont adopté des mesures en faveur de l’égalité femmes/hommes ou en faveur d’une protection contre les violences sexistes et sexuelles. Est-ce le signe d’une prise de conscience ou le résultat d’un impératif posé par les institutions finançant le secteur ?

        Les causes diffèrent mais les résultats sont présents, les répondant·e·s sont clairement favorables à la lutte contre les inégalités femmes/hommes et les violences sexistes et sexuelles.

         

      • Difficile de savoir si l’enquête a recruté parmi une population concernée très minoritaire ou parmi une population investie représentative des manières dont une majorité des membres du monde du jazz envisage l’avenir – plus égalitaire et moins sexiste.

        Mais cette population «de bonne volonté» est bien présente et peut servir de point d’ancrage à des actions ciblées, que l’on pense lutte contre les VSS ou féminisation du monde du jazz et des musiques improvisées. Cette « bonne volonté » est encore ce pendant soumise à la difficulté de se mettre d’accord sur les actions à mettre en place, les initiatives étant nombreuses et discutées – formation des acteur·rice·s, sensibilisation, mise en place de quotas, espaces de discussions, échanges de bonnes pratiques, etc.

        Les initiatives engagées par de nombreux·ses acteur·rice·s doivent cependant se poursuivre et de façon concertée et collective, en cherchant à impliquer tout le champ du jazz et des musiques improvisées – de la diffusion, à la formation comme à la production.

    NOS STRUCTURES

    AJC

    Né en 1993, AJC est un collectif de 92 festivals, clubs, scènes labellisées défendant une programmation réfléchie, construite sur une idée militante et progressiste du jazz : contemporain, créatif, généreux et dont le propos s’inscrit dans le cadre de projets culturels citoyens.

    FNEIJMA

    Fondée en 1990, la FNEIJMA rassemble plus d’une trentaine d’écoles de musique privées et indépendantes formant des musiciens et des musiciennes au jazz et aux musiques actuelles, qu’iels soient professionnel·le·s, en voie de professionnalisation et/ou amateurs.

    GRANDS FORMATS

    est une fédération qui réunit aujourd’hui 116 grandes formations et collectifs d’artistes français·es et européen·nes du jazz et des musiques improvisées, outils de création uniques, porteurs d’une histoire et d’un héritage artistique précieux.





  • Concerts du mardi — Rencontres AJC 2023

    Concerts du mardi — Rencontres AJC 2023

    En 2023, les Rencontres AJC auront lieu du lundi 4 au mercredi 6 décembre. L’occasion, comme chaque année de mêler rencontres professionnelles, conférences, temps de travail, et concerts pour les adhérents AJC et les professionnel·les du jazz et des musiques improvisées.

    Retour à la Dynamo de Banlieues Bleues à Pantin pour deux soirées de concerts – comme un signal fort en ces temps difficiles pour le secteur de la diffusion de nos musiques. Le mardi 5 décembre, venez assister à une soirée exceptionnelle dédiée à vous faire découvrir des projets mêlant artistes français·es et européen·nes – comme une manière de poursuivre notre ouverture européenne et d’y accompagner la création jazzistique ! Le premier concert de cette soirée sera enregistré et diffusé en direct sur France Musique dans l’émission Open Jazz d’Alex Duthil, et l’ensemble des concerts seront enregistrés par France Musique pour diffusion en différé dans Jazz Club présenté par Nathalie Piolé.


    Daniel Erdmann Sextet


    Shadowlands


    Karja/Renard/Wandinger

    Daniel Erdmann Sextet « Thérapie de Couple »

    Daniel Erdmann – saxophone / Hélène Duret – clarinette/clarinette basse / Théo Ceccaldi – violon / Vincent Courtois – violoncelle / Robert Lucaciu – contrebasse / Eva Klesse – batterie

    La « Thérapie de couple » que propose Daniel Erdmann interroge le couple franco-allemand, moteur de l’Europe pourtant éternellement en crise. Alors que ces dernières années, les projets de Daniel Erdmann étaient essentiellement constitués autour de petits ensembles, il s’agit cependant cette fois de réunir un sextet. Le choix des musicien·ne·s est né de la façon dont Daniel en a imaginé le son. Un son d’orchestre, avec ce mélange de cordes frottées et d’anches, dans des registres graves et médiums, avec une base rythmique stable et veloutée. Cette orchestration donne la possibilité de travailler par couches, harmonique, mélodique, ou en contrepoint, les deux en même temps.

    « Shadowlands »

    Robin Fincker / Lauren Kinsella / Kit Downes

    Lauren Kinsella – voix / Kit Downes – piano & orgue / Robin Fincker – saxophone & clarinette

    Inspiré par un mélange de musique ancienne, folk et plain-chant Shadowlands tisse une forme de musique de chambre contemporaine riche en textures sonores. Les trois voix vibrantes des scènes créatives musicales européennes, adeptes de la croisée des genres, conviennent de sauter ensemble vers l’inconnu, dans un repertoire ou l’improvisation côtoie des mélodies pluri-centenaires et des compositions originales. Ainsi le langage de Kit Downes, pianiste incontournable de la nouvelle scène britannique se mêle à celui du saxophoniste et clarinettiste anglophile Robin Fincker et de la chanteuse irlandaise Lauren Kinsella dans une volonté commune de questionner la lenteur et le bon geste. Les mélodies étirées et chantantes sont ainsi entourées d’un halo de matière sonore chatoyante et mouvante.


    Karja / Renard / Wandinger

    Kirke Karja – piano / Etienne Renard – contrebasse / Ludwig Wandinger – batterie

    Karja/Renard/Wandinger est un tout nouvel ensemble international qui se concentre sur la musique improvisée expérimentale. Ils et elle ont commencé à jouer ensemble en 2019 et à l’été 2022 est sorti leur dynamique premier album « The Wrong Needle ». Le trio est dirigé par la vigoureuse et récompensée pianiste estonienne Kirke Karja. Ensemble, avec le bassiste français Etienne Renard et le batteur allemand Ludwig Wandinger, le trio se concentre sur les techniques étendues, avec des éléments d’improvisation libre et de composition contemporaine. Le trio trouve son inspiration de vieux films muets effrayants et de machines brisées.


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  • Concerts du lundi — Rencontres AJC 2023

    Concerts du lundi — Rencontres AJC 2023

    En 2023, les Rencontres AJC ont eu lieu du lundi 4 au mercredi 6 décembre. L’occasion, comme chaque année de mêler rencontres professionnelles, conférences, temps de travail, et concerts pour les adhérents AJC et les professionnel·les du jazz et des musiques improvisées.

    Retour à la Dynamo de Banlieues Bleues à Pantin pour deux soirées de concerts – comme un signal fort en ces temps difficiles pour le secteur de la diffusion de nos musiques. Le lundi 4, dès 17h30, la traditionnelle présentation des lauréats Jazz Migration a fait monter sur scène Prospectus, Adèle Viret QuartetInui, et Petite Lucette. Le premier concert de cette soirée a été enregistré et diffusé en direct sur France Musique dans l’émission Open Jazz d’Alex Dutilh, et l’ensemble des concerts ont été enregistrés par France Musique pour diffusion en différé dans Jazz Club présenté par Nathalie Piolé.


    Prospectus


    Adèle Viret Quartet


    Inui


    Petite Lucette


    Prospectus

    Léa Ciechelski – Saxophones, flûtes / Henri Peyrous – Saxophones, clarinettes / Julien Ducoin – Contrebasse / Florentin Hay – Batterie

    Léa Ciechelski, Henri Peyrous, Julien Ducoin et Florentin Hay se sont rencontrés lors de sessions autour de quelques grandes figures du jazz avant d’inventer leur propre musique, laquelle se caractérise par une clarté remarquable, alliée à un son acoustique brut et à une certaine épure. Les morceaux de ce quartet sans leader ni harmonie reposent sur de multiples dispositifs d’écriture, mais tous sont traversés par un lyrisme, une expressivité et une sincérité singulières. Tout bouge dans cette formation de solistes : les formes, les thèmes, la place de chacun… Suivant les impulsions organiques de l’improvisation, la parole circule, rebondit et s’élance pour créer un moment de partage ludique et, surtout, libre.


    Découvrir

    Adèle Viret Quartet

    Adèle Viret – Violoncelle / Oscar Viret – Trompette / Wajdi Riahi – Piano / Pierre Hurty – Batterie

    Pour composer la moelle de cette première aventure en quartet, Adèle Viret a choisi de revenir au piano de son enfance, pour faire fête à l’ordinaire, au coutumier. À partir de cet élan spontané, elle a tissé un canevas autour duquel mêler son violoncelle et la voix de trois musiciens qui lui sont chers. S’y déploie une atmosphère chambriste, au sein de laquelle partage des rôles, relais, permutation sont aussi indispensables qu’une généreuse dose de malice et d’audace. On y navigue en tendresse entre des horizons qu’on dirait baignés de rivages méditerranéens, ou d’autres où le ciel se fait plus incertain, tempétueux peut-être. Et au gré des éclats résonnent en nous marées, grands espaces, et autres roulez-jeunesse !




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    Inui

    Valeria Vitrano – Chant / Clémence Lagier – Chant / Maya Cros – Claviers / Dimitri Kogane – Batterie

    Depuis 2019, INUI s’ingénie à ne rien réinventer mais à s’inventer dans tout. Inspirées des chants inuits ou pygmées, les voix s’inventent et se recomposent. Duel et fusions vocales, basse synthétique imperturbable, batterie soulevant ses ostinatos. Le quartet met le feu avec Incendie, prend l’air avec Aria et chamanise avec Primitives. Jusqu’au premier prix du concours international du Crest Jazz Festival, en août 2022. Jusqu’à ce tout premier EP, Murmuration, paru en mars 2023 sous le label bordelais Mazeto Square. Jusqu’à intégrer la sélection Jazz Migration #9 la même année. Jusqu’à aujourd’hui, où tout se recompose, encore et toujours, dans une transe pétrie d’onirisme et de rythmes effrénés.


    Découvrir

    Petite Lucette

    Clémentine Ristord – Saxophones / Sylvain Fouché – Piano, claviers / Pierre-Antoine Despatures – Contrebasse / Manon Saillard – Vibraphone / Mathieu Imbert – Batterie

    Petite Lucette nous donne une musique qui secoue le sec en nous, arrose les colères endormies et incendie nos tristesses. Ce sont cinq musicien·ne·s virtuoses de la chute, qui font naître de leur rythmicité intense les joies de surgissements vifs. Grâce à un instrumentarium évolutif, qui joue à confondre et affirmer les timbres, ils déploient de puissantes polyrythmies au service de compositions narratives, précises et libres. Leur présence vivante arrache les portes et défait les formes, laissant entrer un frisson de free, un souffle de silence, dans l’épaisseur bariolée d’un jazz touché de monde et de présent, vibrant dans la sincérité de l’improvisation et le goût du jeu collectif.




    Découvrir


    S’inscrire aux concerts

  • French jazz guide

    French jazz guide

    This Country Jazz guide is the most comprehensive online guide on European jazz to date. It intends to provide musicians, agencies, promoters and the general public a practical insight into the jazz scene of each listed country. The information offers greater understanding of national situations regarding the present-day jazz life, performance opportunities, funding, support structures, advanced jazz education and other related subjects. By making this information widely accessible, Europe Jazz Network hopes to stimulate mobility of jazz artists and students among countries and also to create a clearer overall picture of the valuable contribution that jazz is making towards the arts in Europe. 


    Read the guide

  • AJC presented to Footprints

    AJC presented to Footprints

    Footprints is an european collaborative program aiming at helping all the actors of the music sector to move around the european music market and at consolidating the European creative music community around ecological, social and economic challenges.

    Footprints offers an online platform with papers and interviews to explore those questions and present the european actors involved. Including Antoine Bos:https://youtu.be/bbxm9NY6QdA?list=PLEz0esnEjvwVdyX-TpSIKN2sg43CrXNQg

    Footprints website

  • Hommage à Françoise Dupas

    Hommage à Françoise Dupas

    Ce mercredi 17 novembre, nous avons appris avec une immense tristesse le décès de Françoise Dupas. Elle se battait depuis bientôt deux ans avec acharnement contre la maladie qui a malheureusement et finalement eu raison d’elle…

    Nous tenons à lui rendre hommage pour tout ce qu’elle nous a apporté, ainsi qu’au secteur des musiques actuelles et du jazz pendant toutes ces années.

    En effet, Françoise a d’abord été la première salariée de la naissante Fédurok. Aux côtés de Didier Veillault, président-fondateur, elle a contribué à installer la fédération, en réunissant les salles de concert et cafés-concerts de l’époque, devenus SMAC pour une bonne partie depuis.

    A 30 ans, Françoise a rejoint le Grand Mix en 2001 pour remettre l’équipement sur pied. Elle a alors quitté Nantes pour Tourcoing et a contribué à faire de la salle de concerts ce qu’elle est devenue aujourd’hui : un lieu de référence pour la métropole lilloise et nationalement.

    Comme Françoise en rigolait, elle a ensuite quitté le « grand » pour le « petit », en l’occurrence le Grand Mix pour le Petit Faucheux à Tours en 2008. Elle a parallèlement pris la présidence de la Fédération des Scènes de Jazz et y a insufflé une dynamique jusqu’à ce que celle-ci se regroupe finalement avec les salles de la Fédurok pour créer la FEDELIMA en 2013.

    Elle s’est également fortement impliquée à l’échelle territoriale en présidant le Raoul, ou encore en tant que membre de la Fraca-Ma, réseaux régionaux de musiques actuelles.

    Françoise était aussi très investie au sein du SMA dont elle assurait la vice-présidence depuis 2018. Elle a beaucoup contribué à développer le syndicat, en élargissant sa composition aux différents types de structures qui le composent désormais. Elle a aussi travaillé à ce que la dotation des SMAC par l’État soit revalorisée et cela avec succès.
    Françoise était en outre très impliquée au sein du CNV, puis du CNM, où elle siégeait d’ailleurs encore.

    Françoise était par ailleurs membre de la Fédération AJC ; sa disparition laissera dans le monde du jazz un grand manque tant son investissement était fort et passionné.

    Au-delà de son implication si précieuse dans nos organisations, pour le développement et la reconnaissance de toutes nos musiques, Françoise était une activiste : elle a créé avec son frère Jean-Michel et les jeunes de Saffré le festival du Champ du Rock, elle a été aussi la première présidente de l’association Songo (à l’époque de L’Olympic, avant Stereolux), avant de travailler quelques temps à Olympic SARL, qui est devenue Auguri. Elle a également créé le label Quark avec Edward.

    Françoise va terriblement nous manquer.

    Elle était extrêmement investie, toujours force de proposition, pertinente, déterminée.
    Sans le vouloir particulièrement, elle a servi de modèle, de source d’inspiration pour d’innombrables professionnel·les. Dans ce secteur particulièrement masculin, elle a été un exemple pour de nombreuses femmes désireuses de suivre son parcours.

    Nous avons eu un immense bonheur à travailler avec elle tant elle était humaine, chaleureuse, lumineuse et soucieuse des autres.
    Son implacable investissement au sein de nos structures faisait d’elle l’une des plus ardentes défenseures d’un service public de la culture fort, ouvert et curieux.

    Nous nous attacherons à poursuivre les combats que nous avons commencés avec elle et à les mener à bien.

    Nous adressons à sa famille et à ses proches toutes nos pensées…

    AJC, la FEDELIMA et le SMA

  • AJC @ Jazzahead!

    AJC @ Jazzahead!

    Alongside some AJC members (Le Périscope, JazzUs, Jazz sous les Pommiers, Marseille Jazz Festival) and several Jazz Migration laureates, with the France Space coordinated by the Centre National de la Musique, AJC network maintained an active participation in 2021. 

    Answering to jazzahead!’s wish, we organized an exchange on the role of promoters towards emerging artists.

    Jazzahead! also maintained their concerts by presenting more than 30 shows during those four days. Among them, three French groups! Including a former Jazz Migration laureate, Théo Ceccaldi Trio, and Nefertiti Quartet, Jazz Migration #6 laureate !

  • SHUFFLE – LUXEMBOURG JAZZ MEETING

    SHUFFLE – LUXEMBOURG JAZZ MEETING

    https://www.youtube.com/watch?v=ariiTvJ1Dr8&feature=youtu.beTo face the ongoing pandemic, Kultur | lx and Neimënster decided to organize an online edition of the bi-annual event SHUFFLE – Luxembourg Jazz Meeting, in order to give to the professionals of the music industry the opportunity to discover the jazz scene from Luxembourg, and all of the latest projects the artists have prepared for 2021 ! You are invited to participate in the first-ever virtual edition of Shuffle onThursday, 11th of MARCH 2021! ATTEND EIGHT (8) LIVE PERFORMANCES recorded LIVE at Neimënster
    NETWORK with European and worldwide professionals
    CONNECT with every participant via 1 on 1, and group meetings
    SHARE YOUR LATEST PROJECTS via the « Talk&Share! » roomNote: event only open to professionals of the music industry. 

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